Le 20 mars 2003, les premiers bombardements à Bagdad marquent le début de l’intervention américaine en Irak. Cinq ans plus tard, le président américain George W. Bush salue la perspective d’une "victoire stratégique en Irak".
A onze mois de son départ de la Maison Blanche, George W. Bush essuie de nombreuses critiques sur sa politique en Irak, de la part de ses adversaires démocrates mais aussi d’une partie de l’opinion américaine de moins en moins encline à approuver une guerre qui a tué au moins 4 000 soldats américains, et coûté des centaines de milliards de dollars.
La décision, prise en janvier 2007, d’envoyer des renforts américains, l'enrôlement de combattants sunnites comme auxiliaires de sécurité et une trêve de la principale milice chiite ont fini par porter leur fruit. Depuis septembre 2007, on assiste à une baisse significative de la violence à Bagdad et dans l'ouest du pays. Plusieurs attentats meurtriers, perpétrés début 2008, font cependant craindre une reprise des attaques dans la capitale irakienne.
Les violences ont fait plus de 150 000 morts parmi les civils depuis mars 2003, selon l’Organisation mondiale de la santé. Cette insécurité a causé, selon Amnesty international, le déplacement de plus de 4 millions d’Irakiens.





























































