Malgré le climat de terreur, les moines réfléchissent en cachette à la suite. Ils savent que la junte vit dans l’urgence alors que le bouddhisme utilise l’arme de la patience.
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La Birmanie toujours sous le choc (lundi 8 octobre 2007)
Ce temple est maintenant quasi-vide. Seules quelques familles vont prier à la tombée du jour, avant le couvre-feu de la nuit.
Un guide explique l’absence des moines, mais à voix basse, en vérifiant que personne ne le voie ou ne l’entende. Avant les manifestations, entre 100 et 200 hommes venaient prier ici. Aujourd’hui, ils ne sont qu’une petite dizaine. Il précise que les gens ont peur des militaires.
Le calme qui règne dans cette pagode est étrange. La terreur de la surveillance et des arrestations qui se poursuivent, surtout la nuit, est palpable. Mais si dans la rue de Rangoun le calme est revenu, d’après un guide de la pagode, tout n’est pas fini.






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