Dernière modification : 09/01/2008
Pour Sarkozy, "l'incident est clos"
Nicolas Sarkozy, accusé par un ministre algérien de devoir son élection au "lobby juif", à quelques jours d'une visite d'Etat en Algérie, a jugé jeudi soir que l'incident était clos. (Reportage : France 2)
PARIS, 29 novembre (Reuters) - Nicolas Sarkozy, accusé par
un ministre algérien de devoir son élection au "lobby juif", à
quelques jours d'une visite d'Etat en Algérie, a jugé jeudi soir
que l'incident était clos, après une intervention du président
Abdelaziz Bouteflika.
un ministre algérien de devoir son élection au "lobby juif", à
quelques jours d'une visite d'Etat en Algérie, a jugé jeudi soir
que l'incident était clos, après une intervention du président
Abdelaziz Bouteflika.
"J'ai eu longuement le président Bouteflika au téléphone cet
après-midi. Il m'a indiqué - ce sont ses mots - que ce qui avait
été dit ne reflétait en rien la position de l'Algérie", a dit le
chef de l'Etat français, interrogé sur TF1 et France 2.
après-midi. Il m'a indiqué - ce sont ses mots - que ce qui avait
été dit ne reflétait en rien la position de l'Algérie", a dit le
chef de l'Etat français, interrogé sur TF1 et France 2.
"Je lui ai dit que je combattrai de toutes mes forces
l'antisémitisme, l'islamophobie et toute forme de racisme. Je
considère que l'incident est clos et j'irai en ami en Algérie",
a ajouté le président de la République.
l'antisémitisme, l'islamophobie et toute forme de racisme. Je
considère que l'incident est clos et j'irai en ami en Algérie",
a ajouté le président de la République.
Dans une interview publiée lundi dernier par le quotidien
algérien El Khabar, le ministre des Anciens combattants, Mohamed
Chérif Abbès, a accusé Nicolas Sarkozy de devoir son élection au
"lobby juif, qui a le monopole de l'industrie en France".
algérien El Khabar, le ministre des Anciens combattants, Mohamed
Chérif Abbès, a accusé Nicolas Sarkozy de devoir son élection au
"lobby juif, qui a le monopole de l'industrie en France".
Jeudi, le secrétaire général de l'organisation des anciens
combattants de la guerre d'indépendance algérienne, Mohamed Saïd
Abadou, déclarait pour sa part dans ce journal que Nicolas
Sarkozy ne serait pas le bienvenu en Algérie tant qu'il n'aurait
pas présenté des excuses pour le passé colonial de la France.
combattants de la guerre d'indépendance algérienne, Mohamed Saïd
Abadou, déclarait pour sa part dans ce journal que Nicolas
Sarkozy ne serait pas le bienvenu en Algérie tant qu'il n'aurait
pas présenté des excuses pour le passé colonial de la France.
Abdelaziz Bouteflika s'est démarqué de ces deux responsables
en déclarant à l'agence officielle APS que leurs déclarations
n'engageaient qu'eux-mêmes et que la France était un "pays ami".
en déclarant à l'agence officielle APS que leurs déclarations
n'engageaient qu'eux-mêmes et que la France était un "pays ami".
Nicolas Sarkozy a pour sa part déclaré que sa visite, lundi,
mardi et mercredi prochainS, serait marquée par la signature de
contrats par des entreprises françaises.
mardi et mercredi prochainS, serait marquée par la signature de
contrats par des entreprises françaises.
"Je pars en Algérie. Je vais ramener encore des contrats
pour aider nos usines parce que le rôle du président de la
République c'est d'être derrière les entrepreneurs de France,
c'est de les aider", a dit le chef de l'Etat, de retour d'une
visite d'Etat en Chine d'où il a ramené 20 milliards d'euros de
contrats.
pour aider nos usines parce que le rôle du président de la
République c'est d'être derrière les entrepreneurs de France,
c'est de les aider", a dit le chef de l'Etat, de retour d'une
visite d'Etat en Chine d'où il a ramené 20 milliards d'euros de
contrats.
Selon des sources concordantes, quatre milliards d'euros
environ de contrats devraient être signés ou confirmés lors de
sa visite en Algérie.
environ de contrats devraient être signés ou confirmés lors de
sa visite en Algérie.
Les plus importants ont en fait déjà été annoncés ces
derniers mois. C'est le cas de la construction d'une usine
pétrochimique par Total, pour 1,4 milliard d'euros et
de la participation d'Alstom à celle d'une centrale
électrique thermique de 1,3 milliard d'euros.
derniers mois. C'est le cas de la construction d'une usine
pétrochimique par Total, pour 1,4 milliard d'euros et
de la participation d'Alstom à celle d'une centrale
électrique thermique de 1,3 milliard d'euros.






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