Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'INFO ÉCO

Marchés financiers : les investisseurs craignent la remontée des taux américains

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Téhéran à Washington : "Quitter l'accord sur le nucléaire iranien n'est pas une option"

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Donald Trump et Emmanuel Macron : "bromance", "pellicules"... et Iran

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Vincent Bolloré en garde à vue dans une enquête sur ses concessions portuaires en Afrique

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Entre Donald Trump et Emmanuel Macron, des gestes de sympathie très remarqués

En savoir plus

LE DÉBAT

Macron aux États-Unis : Iran, Syrie, commerce, climat... les sujets qui fâchent

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Une femme fantastique" : rencontre avec l'actrice transgenre Daniela Vega

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"Des mercenaires russes en Centrafrique"

En savoir plus

FOCUS

Israël : le grand flou du gouvernement autour du sort des migrants africains

En savoir plus

L'opposant Kassianov interdit de présidentielle

Dernière modification : 27/01/2008

La commission électorale russe refuse de valider la candidature à la présidentielle de l'ex-Premier ministre Mikhaïl Kassianov, en raison d'irrégularités.

MOSCOU, 27 janvier  - La Commission électorale centrale russe a interdit dimanche à l'ancien Premier ministre Mikhaïl Kassianov de se présenter comme candidat indépendant à l'élection présidentielle du 2 mars, qui désignera le successeur de Vladimir Poutine.
 
Elle a pris sa décision à l'unanimité en invoquant des irrégularités techniques, notamment des falsifications dans la liste de ses soutiens.
 
Les candidats indépendants souhaitant se présenter au scrutin présidentiel doivent réunir au moins deux millions de signatures provenant de différentes régions du pays.
 
Dans un courriel adressé aux agences de presse, Kassianov dénonce la mesure qui le frappe et affirme que la Russie "glisse vers le totalitarisme".
 
"La violence et la dictature sont les idées maîtresses de ce régime", ajoute-t-il en affirmant que la décision de la commission a certainement été inspirée par Poutine.
 
"Ce système, comme celui de l'URSS, ne tolère aucune amélioration (...) et malgré son apparente longévité il s'effondrera sous le poids de ses crimes et de ses vices",
poursuit l'ancien Premier ministre.
 
La décision de la Commission centrale était attendue depuis que son secrétaire, Nikolaï Konkine, avait recommandé jeudi dernier de ne pas valider la candidature de Kassianov.
 
"Le nombre de signatures valables (en faveur de Kassianov) est inférieur à un million, ce qui est un motif de refus pour l'inscription du candidat au poste de président russe", avait expliqué Konkine.
 
En visite alors à Bruxelles, Kassianov avait dénoncé une manoeuvre. "Le fait de prétendre que les signatures ne sont pas réelles relève d'une simple propagande", avait-il dit.
 
Mercredi dernier, un sondage accordait seulement 2% des intentions de vote à Kassianov... contre 82% à Dmitri Medvedev, candidat du Kremlin.
 
Le premier vice-Premier ministre, désigné le mois dernier par Vladimir Poutine comme son successeur de prédilection, a vu sa cote de popularité augmenter de trois pour cent depuis décembre, d'après l'enquête de l'institut indépendant Levada.
 
Dans ce sondage, le dirigeant communiste Guennadi Ziouganov arrive à la deuxième place avec neuf pour cent des intentions de vote, comme en décembre. Le nationaliste Vladimir Jirinovski est en troisième position avec huit pour cent, soit un point de moins que le mois dernier.

Première publication : 27/01/2008

COMMENTAIRE(S)