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Test électoral pour la coalition de Merkel en Allemagne

Dernière modification : 27/01/2008

Des élections régionales ont lieu dimanche dans deux Länder dirigés par la CDU de la chancelière allemande Angela Merkel.

Roland Koch, chef de file de
l'aile droite de la CDU allemande, risque son poste de
ministre-président aux élections de dimanche dans le land de
Hesse, dont les résultats pourraient se répercuter à Berlin.


Même si Koch s'est montré loyal dernièrement à l'égard de la
chancelière Angela Merkel après des années de critiques, sa
défaite au scrutin régional changerait sans doute la donne.


Une telle issue pourrrait être préjudiciable à Merkel tout
comme à sa "grande coalition", dont fait partie l'Union
chrétienne-démocrate (CDU) de Koch.


"S'il enregistre un très mauvais score, cela risque d'aller
mal pour Merkel - elle a intérêt à ce que Koch reste au pouvoir,
pour ne pas se heurter à une forte adversité en Hesse", fait
valoir Dietmar Herz, professeur à l'université d'Erfurt.


Koch, qui passe pour viser le ministère de l'Economie à
Berlin lors d'un remaniement ministériel s'il vacille en Hesse,
est le champion de la droite de la CDU, qui s'estime traitée
avec désinvolture par la grande coalition orientée au centre du
fait de l'alliance conclue avec les sociaux-démocrates du (SPD).


Le dirigeant conservateur, l'une des figures de droite les
plus tranchantes de sa génération, a remporté les élections de
1999 et de 2002 en jouant sur une xénophobie diffuse dans le
land de Hesse, où se trouve la capitale financière de
l'Allemagne, Francfort.


Chaleureusement accueilli par George Bush après sa victoire
de 2003 alors que le président américain n'adressait plus la
parole au chancelier social-démocrate Gerard Schröder en raison
de leurs désaccords sur l'Irak, Koch lutte aujourd'hui pour sa
survie politique.

 

TACTIQUE A DOUBLE TRANCHANT ?


Sa troisième campagne empreinte de xénophobie semble s'être
retournée contre lui, des sondages ayant fait apparaître un
recul de sa branche de la CDU après un appel de Koch à une
répression renforcée des délinquants juvéniles étrangers.


Sa campagne a indigné des groupes juifs et immigrés. Elle a
aussi créé des tensions dans la coalition gouvernementale, où
des membres du SPD se sont élevés contre Koch.


"Son message subliminal est xénophobe", a déclaré Kurt Beck,
président du SPD, qui considère le scrutin du 27 janvier comme
la meilleure chance de son parti de prendre le pouvoir dans
l'une au moins des quatre consultations régionales de 2008.


"C'est honteux", a ajouté Beck.


Merkel, Beck, l'ancien chancelier Schröder et l'ex-ministre
des Affaires étrangères Joschka Fischer - sorti de sa retraite
politique pour combattre Koch - ont fait campagne dans ce land
aux allures de champ de bataille politique, où l'on penche à
gauche dans le Sud et à droite dans le Nord.


Naguère considéré comme un successeur possible de Merkel,
Koch pourrait devenir un véritable cauchemar pour la chancelière
s'il n'obtient pas de troisième mandat comme ministre-président.


Koch, que l'on dit mécontent des compromis de Merkel sur la
question du salaire minimum, a d'ores et déjà prévenu qu'une
défaite de la CDU en Hesse aurait un impact direct sur les
élections fédérales de 2009.


"La Hesse est un baromètre important pour 2009", a déclaré
Koch, 49 ans, à la revue Bunte. "Si nous ne parvenons pas à
tenir en échec les trois partis de gauche de la Hesse, cela aura
des conséquences de grande portée", a-t-il ajouté en se référant
au SPD, aux Verts et au Parti de gauche.


Koch souhaite un partage du pouvoir avec les libéraux (FDP).


Koch était quasiment inconnu lors de sa victoire de 1999,
qu'il avait remportée en axant sa campagne contre le projet de
modernisation d'une loi de 1913 sur la citoyenneté au profit de
l'intégration des étrangers.Quatre ans plus tard, après avoir
survécu à un scandale financier, il combattait à un nouveau un
projet fédéral visant à assouplir les conditions d'immigration.
 

Première publication : 27/01/2008

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