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McCain désormais favori du camp républicain

©

Dernière modification : 07/02/2008

Grâce à sa victoire en Floride, le sénateur John McCain s'impose comme le candidat principal du camp républicain. Il détrône ainsi Mitt Romney, longtemps donné favori. (Envoyé spécial : E. Saint Martin)

WASHINGTON, 30 janvier (Reuters) - Au lendemain de sa
victoire en Floride, John McCain apparaît mercredi comme l'homme
à battre dans la primaire républicaine, spectaculaire revirement
de situation pour un homme que l'on disait politiquement mort
l'été dernier.

A 71 ans, le sénateur de l'Arizona, qui deviendrait s'il
était élu le 4 novembre le président le plus âgé à l'entame d'un
premier mandat, s'est imposé de justesse devant Mitt Romney à
l'issue d'une campagne virulente qui a vu l'ancien gouverneur du
Massachusetts dépenser trois fois plus que McCain en messages
publicitaires.

"Notre victoire n'a peut-être pas atteint des proportions
écrasantes, mais elle n'en est pas moins agréable", a dit McCain
à ses partisans réunis à Miami.

Bénéficiant du ralliement croissant des républicains et de
l'image de meilleur prétendant à l'investiture du Grand Old
Party, le sénateur de l'Arizona aborde avec des vents favorables
la bataille dans les 21 Etats où se déroulera une primaire
républicaine lors du "Super Tuesday", mardi 5 février.


VENT PORTANT

A en croire les sondages, l'ancien combattant de la guerre
du Viêtnam fait déjà la course en tête en Californie, dans
l'Etat de New York ou encore dans le New Jersey, gros
pourvoyeurs de délégués pour la convention républicaine de l'été
prochain.

S'il obtenait d'ici là le ralliement de l'ancien maire de
New York Rudy Giuliani, dont la lointaine troisième place en
Floride a sonné pour certains le glas de ses rêves
d'investiture, il serait dans une position encore plus
confortable. Des médias américains assurent que ce sera chose
faite dans la journée.

"McCain dispose désormais de l'élan nécessaire pour
remporter haut la main le Super Tuesday", affirme Scott Reed,
stratège électoral du Parti républicain. "Il a prouvé à ceux qui
en doutaient qu'il peut rassembler une coalition allant de la
droite au centre et il est aujourd'hui le favori de
l'investiture républicaine", ajoute-t-il.

Un peu moins d'un mois après le lancement du long processus
de sélection des candidats des deux partis américains, le
sénateur de l'Arizona s'est imposé dans les trois consultations
les plus importantes: dans le New Hampshire, en Caroline du Sud
et en Floride.

Ses victoires, il les a construites sur un arc politique
solide allant des républicains modérés aux conservateurs
soucieux des questions de sécurité nationale. Les indépendants
sont également plus enclins à se porter sur sa candidature que
sur celle d'un Romney par exemple.


CAPACITÉ DE MOBILISATION

De ses chances en vue du "Super Tuesday", McCain dit: "Je
compte l'emporter et être le candidat de notre parti."

"Il fait montre de sa capacité à mobiliser au-delà de la
base traditionnelle du Parti républicain", note Merle Black, qui
enseigne la science politique à l'université Emory d'Atlanta.

Il y a six mois de cela, nul ne misait lourd sur le sénateur
de l'Arizona. A court d'argent, crédité de moins de 10% des
intentions de vote dans les sondages nationaux, il venait de se
séparer de son équipe de campagne et semblait sur le point de
jeter l'éponge.

Il est aujourd'hui l'homme à battre dans une lutte qui
semble se resserrer à un duel entre Romney et lui, Giuliani et
Mike Huckabee ayant sans doute perdu trop de terrain dans les
médias pour venir troubler leur affrontement.

Le débat électoral programmé mercredi soir à Simi Valley, en
Californie, pourrait du reste tourner à de vifs échanges entre
les deux principaux prétendants à l'investiture républicaine,
qui ont déjà laissé transparaître le thème de leurs attaques -
McCain accusant Romney d'être partisan d'un retrait des troupes
américaines d'Irak, Romney dénonçant les idées libérales en
matière de moeurs de McCain.

"Romney a l'argent (ndlr, sa fortune personnelle est évaluée
entre 190 et 250 millions de dollars), mais la pression va
véritablement s'exercer sur lui: il doit remporter des
victoires", dit Merle Back. /HPA
(version française Henri-Pierre André)

 

Première publication : 30/01/2008

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