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Un espoir de réconciliation après la présidentielle

Dernière modification : 25/02/2008

Le nouveau président de la partie grecque, Demetris Christofias, affirme vouloir relancer les pourparlers pour la réunification de l'île. Précisions de notre correspondante Alexia Kefalas.

L'élection du nouveau président chypriote Demetris Christofias a relancé lundi l'espoir d'une solution à la division de l'île dont le nord est occupé par la Turquie depuis 1974.

Dès sa victoire dimanche soir, M. Christofias a tendu "la main de l'amitié" aux Chypriotes-turcs et l'Union européenne l'a invité le lendemain à reprendre des négociations sous les auspices de l'ONU.

M. Christofias, qui devient à 61 ans le seul chef d'Etat communiste au sein de l'UE, a nettement battu son rival conservateur, l'eurodéputé et ex-ministre des Affaires étrangères Ioannis Kasoulides. Il devait entamer lundi des négociations pour former son gouvernement et prêter serment devant le Parlement cette semaine.

"Je tends la main de l'amitié et de la coopération aux Chypriotes-turcs et à leurs dirigeants. Je les appelle à travailler avec nous pour le bien commun du peuple dans un climat de paix", a lancé le nouveau président dimanche soir.

"Je voudrais remercier le dirigeant chypriote-turc Mehmet Ali Talat qui m'a appelé pour me féliciter", a-t-il poursuivi, tandis qu'un conseiller de ce dernier déclarait, sans préciser de date, que les deux hommes étaient convenus de se rencontrer.

"Nous prévoyons une coopération productive au bénéfice des deux communautés en vue d'une solution viable et juste au problème chypriote", a poursuivi M. Christofias, appelant à un règlement "fondé sur les résolutions et décisions des Nations unies".

Il avait promis pendant la campagne de relancer les contacts avec les Chypriotes-turcs, dans l'impasse sous le président sortant Tassos Papadopoulos, qui a été éliminé au premier tour le 17 février.

Sous sa présidence, les Chypriotes-grecs avaient voté contre un plan de réunification proposé par l'ONU en avril 2004 et largement soutenu par les Chypriotes-turcs. Un mois plus tard, l'île avait rejoint divisée l'Union européenne.

L'ONU, qui garde depuis les troubles de 1963-64 une force de maintien de la paix sur l'île, a indiqué que le nouveau président lui avait demandé d'organiser une rencontre avec le dirigeant chypriote-turc.

"Il a dit clairement qu'il veut faire avancer le processus rapidement et tendre la main aux Chypriotes-turcs", a déclaré à l'AFP le porte-parole de l'ONU à Chypre, José Diaz. "C'est de bon augure".

Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a appelé le nouveau chef de l'Etat à "saisir cette chance et à démarrer sans tarder des négociations sous les auspices de l'ONU avec le leader de la communauté chypriote-turque au sujet d'un accord global".

"J'espère que nous pourrons bâtir sur cette dynamique avec des efforts rapides pour rétablir la confiance entre les deux communautés", a déclaré pour sa part le ministre britannique des Affaires étrangères, David Miliband.

Les Etats-Unis, par la voix de leur ambassade à Nicosie, ont exprimé leur optimisme quant à la possibilité de progrès cette année et offert leurs "bons offices dans la recherche d'une solution globale au problème de Chypre".

Mais les choses s'annoncent difficiles pour M. Christofias qui, outre les dossiers épineux de la réunification, a été soutenu pour son élection par trois partis qui avaient appuyé M. Papadopoulos.

Selon la presse locale, M. Christofias a notamment promis au parti Diko de M. Papadopoulos trois ministères dont les Affaires étrangères.

"Il faut espérer que la présidence ne sera pas l'otage des partisans de la ligne dure", s'inquiète le quotidien de langue anglaise Cyprus Mail (conservateur) alors que le journal nationaliste Tharros met au contraire en garde contre "des concessions sur le problème national".

Selon l'analyste Sofronis Sofroniou, il ne faut pas s'attendre à de gros changements sur le plan social. Le parti "Akel est communiste de nom, il s'agit plutôt de socialistes plus à gauche, il n'y a rien de communiste dans leur programme", a-t-il dit à l'AFP.
 

Première publication : 25/02/2008

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