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Greenpeace déjoue la sécurité à Heathrow

Dernière modification : 25/02/2008

Quatre militants de Greenpeace sont parvenus à se hisser sur le toit d'un Boeing à Heathrow pour dénoncer le projet d'extension de l'aéroport londonien. Les précisions de Bénédicte Paviot.

Quatre militants de Greenpeace ont été arrêtés par la police britannique après être parvenus lundi à grimper sur le toit d'un Boeing 777 à Heathrow, d'où ils ont brandi des messages dénonçant le projet d'extension de l'aéroport londonien.
   
Les militants ont été appréhendés vers 11h00 GMT, plus d'une heure après avoir accédé à l'avion, a annoncé une porte-parole de BAA, le gestionnaire de l'aéroport.
   
Ils avaient réussi à déjouer la sécurité pour gagner le tarmac du terminal 1 vers 09h45 GMT. Après avoir attendu que tous les passagers soient sortis de l'avion arrivé de Manchester, ils ont traversé la zone de débarquement, puis se sont hissés sur le fuselage en utilisant l'escalier mobile encore en place.
   
Les deux hommes et deux femmes ont ensuite commencé à déployer sur la queue de l'appareil la banderole "Urgence climatique - Pas de troisième piste". Le gouvernement britannique envisage la construction d'ici 2020 d'une troisième piste à Heathrow, premier aéroport européen avec 67 millions de passagers par an.
   
Cette manifestation intervient deux jours avant la fin d'une consultation publique lancée par le gouvernement sur le sujet, très controversé parmi les écologistes et les riverains.
   
Le projet doit permettre à l'aéroport d'absorber un peu plus de 700.000 mouvements d'avions par an, contre 480.000 actuellement. Le gouvernement mise sur un impact environnemental nul grâce au remplacement des vieux appareils par de nouveaux moins polluants.
   
"Je suis sur cet appareil parce que notre planète et les gens qui y vivent sont en danger", a affirmé Anna Jones, 27 ans, l'une des manifestantes. "On ne peut stopper le réchauffement climatique en doublant la taille du plus grand aéroport au monde."
   
Les émissions de gaz à effet de serre du secteur aérien représentent actuellement environ 2% des émissions globales, mais cette part devrait passer à 3% en 2050.
   
L'Union européenne a décidé de fixer à partir de 2012 des quotas d'émissions de dioxyde de carbone aux compagnies aériennes opérant en Europe pour les vols intra-européens et tous les vols partant ou arrivant dans l'UE.
 

Première publication : 25/02/2008

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