Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Libération de Karim Wade : une décision dénoncée par des militants anti-corruption

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Condamnation de Moïse Katumbi : l'opposition dénonce un "harcèlement"

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dans les coulisses des palaces parisiens

En savoir plus

LE DÉBAT

Le Royaume-Uni quitte l'Union Européenne, un pays et une Europe sous le choc

En savoir plus

TECH 24

Fintech : quand les startups font trembler la banque

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Brexit : le saut dans l'inconnu (Partie 2)

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Brexit : le saut dans l'inconnu (Partie 1)

En savoir plus

POLITIQUE

Jean-Vincent Placé : « Refaire passer le chef de l’État par une primaire ne me paraît pas logique »

En savoir plus

POLITIQUE

Jean-Vincent Placé : « Nous sommes arrivés à un moment où il n’y a plus de débat démocratique ni de dialogue social »

En savoir plus

Le médecin-chef de l'armée pakistanaise tué dans un attentat

Dernière modification : 25/02/2008

Le général Mushtaq Baig (photo) et quatre autres personnes ont été tuées dans un attentat suicide à Rawalpindi, dans la banlieue d'Islamabad.

Au moins quatre personnes, dont un général des services médicaux de l'armée pakistanaise, ont été tuées lundi dans un attentat suicide à la voiture piégée qui a fait également 29 blessés à Rawalpindi, dans la banlieue d'Islamabad, ont indiqué les services de sécurité.

"L'attentat suicide a visé un véhicule de l'armée, au moins quatre personnes sont mortes et 29 autres blessées", a indiqué à l'AFP un haut responsable des services de sécurité, sous couvert de l'anonymat.

"Le général Mushtaq Baig, des services médicaux de l'armée, est parmi les tués", a-t-il précisé.

Rawalpindi, mégalopole populaire qui touche la capitale pakistanaise, est également la principale ville-garnison du pays et le siège de l'état-major de l'armée, puissante au Pakistan.

Mais c'est également dans cette ville qu'ont été perpétrées bon nombre d'attaques dans la vague d'attentats sans précédent qui ensanglante le pays depuis des mois, attribués ou revendiqués par les militants islamistes radicaux proches d'Al-Qaïda et des talibans.

Ces derniers avaient fait de 2007 l'année la plus meurtrière de l'histoire du Pakistan en matière de terrorisme avec plus de 800 morts. Depuis le début de 2008, plus de 160 personnes ont été tuées dans une vingtaine d'attentats.

Une majorité d'attentats, notamment ceux qui ont été perpétrés à Rawalpindi, visent les forces armées ou la police.

Ce nouvel attentat intervient à une semaine des élections législatives et provinciales qui ont marqué la victoire des partis de l'opposition au président Pervez Musharraf, auquel les combattants fondamentalistes, ainsi qu'Oussama Ben Laden lui-même, ont déclaré le "jihad", la guerre sainte.

La vague d'attentats a atteint son paroxysme le 27 décembre quand un kamikaze a tué l'ex-Premier ministre et leader de l'opposition Benazir Bhutto, et 23 autres personnes, à Rawalpindi.
 

Première publication : 25/02/2008

COMMENTAIRE(S)