Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Bachar al-Assad au 20H

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Afrique du sud : l'armée déployée pour faire face aux violences xénophobes

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

Le plan de Hollande pour l'emploi des jeunes

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Le Bureau des légendes" : Une série d'espionnage entre psychologie et action

En savoir plus

FOCUS

Beate et Serge Klarsfeld : un couple qui a dédié sa vie à la traque des nazis

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Méditerranée : "Le cimetière marin"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Derrière les islamistes, les bassistes"

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Selon Pierre-René Lemas (CDC), il faut commencer à baisser les impôts

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Méditerranée : Deux fois plus de morts que pour le Titanic en un an

En savoir plus

Rice à Pékin pour parler de la Corée du Nord

Dernière modification : 26/02/2008

En visite mardi à Pékin, Condoleezza Rice a appelé la Chine à "user de son influence" pour convaincre les Nord-Coréens d'avancer dans le démantèlement de leur programme d'armement nucléaire.

PÉKIN, 26 février - La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a exhorté mardi la Chine à user de son influence sur la Corée du Nord pour que cette dernière présente un inventaire exhaustif de ses programmes nucléaires, comme le prévoit leur accord sur le désarmement nord-coréen.
 

En 2007, Pyongyang a accepté de démanteler son arsenal nucléaire et d'abandonner ses recherches en l'échange d'une aide énergétique et de garanties de sécurité, dans le cadre d'un accord signé entre les deux Corées, la Chine, le Japon, la Russie et les Etats-Unis.
 

Contrairement à ses engagements, la Corée du Nord a laissé passer le 31 décembre, date butoir à laquelle devait être remis l'inventaire de ses programmes.
 

"J'attends de la Chine ce que j'attends des autres: que nous usions de toute l'influence dont nous disposons avec les  Nord-Coréens pour leur faire comprendre qu'il est temps de progresser", a déclaré Rice aux journalistes.
 

"Nous sommes au seuil de quelque chose de très important ici", a-t-elle ajouté, faisant référence à la décision de Pyongyang de fermer le réacteur de Yongbyon, un pilier de son programme atomique. "Maintenant, le temps est venu d'avancer."
 

Un haut responsable américain a déclaré que Rice espérait que sa tournée asiatique allait servir à dépasser le simple stade des déclarations et qu'elle comptait sur l'aide de la Chine, partenaire traditionnel du régime communiste de Kim Jong-il.
 

"Nous sommes toujours persuadés que s'il y a un pays qui est capable de convaincre la Corée du Nord que la transparence est la seule manière d'aller de l'avant, c'est bien la Chine", a-t-il déclaré.
 


 

L'IRAN EGALEMENT AU MENU
 

Le ministre chinois des Affaires étrangères Yang Jiechi a indiqué que la Chine favorisait une intensification des efforts diplomatiques pour surmonter le blocage actuel des négociations.
 

"La partie chinoise espère que les autres parties vont avoir à l'esprit les résultats que nous avons déjà obtenus, processus qui n'a pas été facile, penser au contexte général et (...) renforcer le dialogue et les consultations entre les parties (...)", a-t-il dit aux journalistes.
 

Selon certains analystes, les blocages qui subsistent concerneraient la réticence des Nord-Coréens à indiquer s'ils ont transmis à d'autres pays, tels que la Syrie, leurs savoir-faire nucléaires. Ils craignent également que Pyongyang n'ait pas renoncé à son programme d'enrichissement d'uranium.
 

Les Etats-Unis s'interrogent notamment sur le rôle qu'a pu éventuellement jouer la Corée du Nord dans la mise en place d'une installation nucléaire secrète en Syrie bombardée par Israël en septembre. La Syrie nie avoir un programme nucléaire mais des zones d'ombre demeurent dans ce dossier.
 

Soucieux peut-être de désamorcer les vives critiques formulées contre la Chine à l'approche des Jeux olympiques de 2008 à Pékin, Yang a par ailleurs dit que son pays était disposé à reprendre le dialogue, suspendu en 2004, avec les Etats-Unis sur les droits de l'homme.
 

Rice doit encore rencontrer le président chinois Hu Jintao et le Premier ministre Wen Jiabao pour des entretiens qui pourraient aussi porter sur l'adoption au Conseil de sécurité de l'Onu d'une troisième résolution sanctionnant l'Iran pour son programme nucléaire, mesure à laquelle Pékin s'est jusqu'ici montrée hostile.
 

Arrivée mardi à Pékin, Rice, qui avait assisté lundi à l'investiture du président sud-coréen Lee Myung-bak à Séoul, décollera mercredi pour Tokyo.

Première publication : 26/02/2008

COMMENTAIRE(S)