La France souhaite aujourd’hui se désengager aussi militairement de l’Afrique. Ce désengagement est traduit par le chef de l’Etat de « présence différente ». Il illustre le souhait de la France de ne plus agir seule, mais avec l’Union Africaine et l’Union Européenne. Ceci pourrait alors légitimer le fait que la France préfère partager charges et responsabilités avec ses partenaires européens au lieu de prendre a nouveau le risque de s’imposer seule en tant que « gendarme de l’Afrique » pour cette fois-ci défendre de plus faibles intérêts.
Par Appolinaire François Joseph ILBOUDO (non vérifié) - 28/02/2008 - 19:38
Tiens, du travail pour les journalistes.
Tant, il faut suivre pour la mise en oeuvre, il faut informer pour mettre en exergue les enjeux.
(il faut deux (voir même trois) semaines en Afrique)
Par Arnauld DEKOUN (non vérifié) - 28/02/2008 - 19:04
Il était temps ! Il serait aussi opportun que la France ait le courage politique de dire à ses partenaires africains privilégiés la vérité sur leur gestion de la démocratie. Des décennies au pouvoir, des gestions autocratiques, des constitutions malléables à volonté et des peuples...malheureux. Le président Sarkozy aura t-il le courage d'aller plus loin dans la voie de la transparence ?
Commentaires (3)
REACTION !
La France souhaite aujourd’hui se désengager aussi militairement de l’Afrique. Ce désengagement est traduit par le chef de l’Etat de « présence différente ». Il illustre le souhait de la France de ne plus agir seule, mais avec l’Union Africaine et l’Union Européenne. Ceci pourrait alors légitimer le fait que la France préfère partager charges et responsabilités avec ses partenaires européens au lieu de prendre a nouveau le risque de s’imposer seule en tant que « gendarme de l’Afrique » pour cette fois-ci défendre de plus faibles intérêts.
Voir les choses sous un autre angle
Tiens, du travail pour les journalistes.
Tant, il faut suivre pour la mise en oeuvre, il faut informer pour mettre en exergue les enjeux.
(il faut deux (voir même trois) semaines en Afrique)
Enfin
Il était temps ! Il serait aussi opportun que la France ait le courage politique de dire à ses partenaires africains privilégiés la vérité sur leur gestion de la démocratie. Des décennies au pouvoir, des gestions autocratiques, des constitutions malléables à volonté et des peuples...malheureux. Le président Sarkozy aura t-il le courage d'aller plus loin dans la voie de la transparence ?
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