Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

A Gaza, Israël et le Hamas revendiquent la victoire

En savoir plus

DÉBAT

Cessez-le-feu Israël - Hamas : un espoir pour la paix ?

En savoir plus

DÉBAT

Manuel Valls: le Premier ministre en opération séduction

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

La French Touch, avec le chef Thierry Marx et le mathématicien Cédric Villani

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Cameroun : la famille d'Albert Ebossé pleure le joueur tué en Algérie

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Immigration : 170 corps retrouvés près des côtes libyennes

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Coup d’envoi de la 71ème Mostra de Venise

En savoir plus

SUR LE NET

Après "l'Ice Bucket Challenge", place au "Rice Bucket Challenge"

En savoir plus

FOCUS

Milan, ville de transit pour les réfugiés syriens

En savoir plus

  • Bloquer l'avancée de l'EI, le casse-tête d'Obama

    En savoir plus

  • La déclaration d'amour de Valls aux entreprises françaises

    En savoir plus

  • Le "califat" de Boko Haram : "Un simple coup médiatique"

    En savoir plus

  • Samuel Eto’o met un terme à sa carrière internationale avec le Cameroun

    En savoir plus

  • Cessez-le-feu à Gaza : qui d'Israël ou du Hamas sort vainqueur ?

    En savoir plus

  • Macron vs Montebourg : deux styles opposés mais une même politique ?

    En savoir plus

  • Ronaldo, Robben, Neuer : qui sera sacré joueur européen de l'année ?

    En savoir plus

  • Zara retire de la vente une marinière flanquée d'une étoile jaune

    En savoir plus

  • Affaire Tapie : Christine Lagarde mise en examen pour "négligence"

    En savoir plus

  • France : le chômage atteint un nouveau record en juillet

    En savoir plus

  • Un rapport de l’ONU accuse Damas et l’EI de crimes contre l’humanité

    En savoir plus

  • Ebola : le Liberia sanctionne ses ministres réfugiés à l'étranger

    En savoir plus

  • Milan, ville de transit pour les réfugiés syriens

    En savoir plus

  • Theo Curtis, ex-otage américain en Syrie, est arrivé aux États-Unis

    En savoir plus

  • Syrie : l'unique passage menant au Golan tombe aux mains des rebelles

    En savoir plus

La Turquie appelle l'Irak à coopérer contre le PKK

Dernière modification : 02/03/2008

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan invite Bagdad à ne pas laisser les séparatistes kurdes "empoisonner" leurs relations bilatérales, et à coopérer pour chasser le PKK du Nord de l'Irak.

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré vendredi que la Turquie et l'Irak ne devaient pas permettre aux rebelles séparatistes kurdes d'"empoisonner" leurs relations bilatérales et a appelé Bagdad à coopérer pour chasser les rebelles du nord de l'Irak.
   
M. Erdogan, qui s'adressait à la nation turque dans une allocution télévisée, a exhorté les séparatistes kurdes à déposer les armes et a déclaré que la démocratie turque était "assez mûre" pour résoudre le conflit kurde.
   
Le Premier ministre intervenait quelques heures après l'annonce de la fin de l'opération menée pendant une semaine par l'armée turque dans le nord de l'Irak contre les rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).
   
Le PKK, considéré comme une organisation terroriste par la Turquie, l'Union européenne et les Etats-Unis, veut obtenir l'autonomie de la région du sud-est de la Turquie majoritairement peuplée de Kurdes. Il dispose depuis longtemps de bases dans le nord de l'Irak depuis lesquelles il mène des attaques en Turquie.
   
M. Erdogan a lancé aux autorités de Bagdad un appel à la coopération. "Nous ne devons pas laisser la présence de l'organisation terroriste dans cette région empoisonner nos relations", a-t-il dit.
   
Le PKK "n'est pas seulement l'ennemi de la Turquie, mais aussi un ennemi de l'Irak, un facteur de déstabilisation et une menace pour la région", a poursuivi le Premier ministre turc.
   
"La Turquie et l'Irak doivent travailler ensemble pour se débarrasser de ce problème, il n'y a pas d'autre voie", a-t-il déclaré.
   
Le Premier ministre a assuré que le fait de chasser le PKK du nord de l'Irak permettrait de lever des obstacles sur le chemin de l'amélioration des relations politiques et économiques entre Ankara et Bagdad, et contribuerait à la prospérité de l'Irak.
   
"Nous voulons plus que n'importe qui que l'Irak soit en paix et stable"", a déclaré M. Erdogan.
   
Ankara accuse depuis longtemps les Kurdes d'Irak, qui disposent de l'autonomie dans le nord du pays, de tolérer le PKK et même de lui fournir des équipements militaires.
   
S'adressant aux rebelles du PKK, M. Erodgan les a appelés à déposer les armes.
   
"On ne peut arriver nulle part par la voie de la terreur. Vous ne pouvez rien obtenir de cette manière (...)", a déclaré le Premier ministre. "Abandonnez cette voie erronée (...) sans causer davantage de souffrances à vos mères et à vos pères", a-t-il lancé.
   
"Notre démocratie est assez mûre pour prendre en compte toutes les sortes de divergences, toutes les sortes d'opinions politiques tant qu'elles restent sur le terrain de la loi", a déclaré M. Erdogan.
   
Le Premier ministre a appelé l'importante minorité kurde de Turquie à chercher la satisfaction de ses revendications par la voie politique et a lancé un appel à l'unité.
   
"Si nous voulons nous débarrasser de la terreur, nous pensons que la porte de la politique démocratique doit rester ouverte, comme un moyen de rechercher (l'obtention de) droits et des solutions", a-t-il dit.
   
En revanche, la violence ne sera pas tolérée, a répété M. Erodgan. "Nous continuerons à combattre le terrorisme avec détermination", a-t-il dit.
 

Première publication : 01/03/2008

COMMENTAIRE(S)