Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

#ActuElles

Le sexe féminin : un enjeu politique ?

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Beyrouth des arts (partie 2)

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Beyrouth des arts, avec Nadine Labaki (partie 1)

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Relance dans la zone euro : bientôt un accord sur l'investissement ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Paris retrouve son Picasso

En savoir plus

TECH 24

Apple Pay, S-Money, Big Data bancaire : une affaire de gros sous

En savoir plus

BILLET RETOUR

Norvège : vivre après le massacre d’Utoya

En savoir plus

FOCUS

Ukraine : des législatives sous tension

En savoir plus

REPORTERS

Catalogne, la rebelle espagnole

En savoir plus

Deux membres présumés de l'ETA arrêtés en Espagne

Dernière modification : 02/03/2008

Un communiqué de la police régionale basque indique que les deux suspects ont été interpellés à Iurreta, une commune du pays basque espagnol.

Deux membres présumés de l'organisation indépendantiste basque armée ETA ont été interpellés dimanche au Pays Basque espagnol (nord), a annoncé la police régionale.

Les deux suspects ont été interpellés dans la localité basque d'Iurreta lors d'une opération anti-ETA, a expliqué dans un communiqué la police régionale basque, la Ertzaintza.

Ces deux activistes présumés de l'ETA, Oroitz Aldekoa-Otalora et Agurne Salterain sont accusés d'avoir aidé un autre membre de l'ETA, Gorka Lupiañez à se cacher, selon la police basque.

Ce dernier avait été interpellé en décembre 2007 par la Garde civile au Pays Basque.

La police basque avait alors mis en place un dispositif de surveillance pour retrouver ces deux etarras présumés qui avaient pris la fuite après l'arrestation de Gorka Lupiañez.

"Ce matin, ils ont été vus alors qu'ils sortaient d'un domicile à Iurreta" et ont été interpellés sans opposer de résistance par des agents de la Ertzaintza, selon le communiqué.

Ces deux activistes portaient de faux papiers d'identité. Leurs noms avaient été récemment ajoutés à la liste des personnes les plus recherchées par la garde civile espagnole.

Cette opération intervient alors que l'ETA a perpétré dans la nuit de jeudi à vendredi un attentat à la bombe contre une permanence du Parti socialiste à Derio, au Pays basque espagnol, sans faire de blessé, quelques jours après avoir fait sauter une bombe au pied d'une antenne de télévision, près de Bilbao (nord).

Dans un communiqué diffusé vendredi soir, l'organisation basque armée a appelé à "boycotter" les élections législatives espagnoles du 9 mars, relayant ainsi l'appel à "l'abstention" lancé par son bras politique interdit Batasuna.

Le gouvernement espagnol a relevé le 21 février l'alerte antiterroriste nationale à son "niveau maximum" pour la période des élections, craignant en particulier que l'ETA ne tente de peser sur le scrutin en commettant un attentat meurtrier.

"Nous croyons que l'ETA va tenter de tuer avant les élections", avait alors déclaré le ministre de l'Intérieur, Alfredo Perez Rubalcaba.

Le gouvernement socialiste a adopté une ligne dure contre l'ETA et sa mouvance politique depuis l'échec de négociations de paix en 2006 avec le groupe armé.

De nombreux militants de l'ETA ont été interpellés en France et en Espagne, tandis que la presque totalité des dirigeants de Batasuna ont été emprisonnés.

La justice espagnole a récemment suspendu deux autres partis indépendantistes basques ANV et PCTV, car considérés comme des satellites de Batasuna.

L'ETA, qui figure sur la liste des organisations terroristes de l'Union européenne, est tenue pour responsable de 819 morts en Espagne en 40 ans d'une campagne d'attentats en vue d'obtenir l'indépendance du Pays Basque.
 

Première publication : 02/03/2008

COMMENTAIRE(S)