Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

VOUS ÊTES ICI

Baccarat, la haute couture du cristal

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Boycott de la Fifa : "Toutes les options sont sur la table", prévient Platini

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Sepp Blatter : "Envers et contre tous"

En savoir plus

POLITIQUE

La République et la gauche : deux visions en confrontation (partie 1)

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Fifagate : l'Afrique du Sud rejette les accusations autour du Mondial-2010

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Malaise chez les sponsors de la FIFA

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

FIFA: Sepp Blatter se pose en victime

En savoir plus

POLITIQUE

La République et la gauche : deux visions en confrontation (partie 2)

En savoir plus

FOCUS

Darfour, le conflit oublié

En savoir plus

Le Venezuela ferme son ambassade à Bogota

Dernière modification : 02/03/2008

Hugo Chavez annonce le déploiement de dix bataillons à la frontière avec la Colombie. Il proteste contre l'incursion colombienne menée samedi en Equateur. Ecoutez la correspondance à Bogota de P. Mariani.

Le président vénézuélien Hugo Chavez a ordonné dimanche la fermeture de l'ambassade de son pays à Bogota et le rappel de tout son personnel diplomatique, pour protester contre l'incursion militaire colombienne menée la veille contre la guérilla des Farc en Equateur.

"J'ordonne le retrait immédiat de tout notre personnel de l'ambassade à Bogota. Que l'on ferme l'ambassade à Bogota", a déclaré M. Chavez qui a aussi annoncé un renforcement de la présence militaire vénézuélienne à la frontière avec la Colombie.

Il a sommé le chef de la diplomatie vénézuélienne Nicolas Maduro "d'ordonner le retour de tous les fonctionnaires" diplomatiques en poste à Bogota.

M. Chavez a par ailleurs appelé son ministre de la Défense, Gustavo Rangel Briceno, pour lui demander de dépêcher "dix bataillons à la frontière avec la Colombie".

"Que l'aviation militaire se déploie, nous ne voulons pas la guerre mais nous ne permettrons pas à l'empire ni à son petit chien de venir nous affaiblir", a lancé M. Chavez, en allusion au Etats-Unis et au président colombien Alvaro Uribe.

Le président socialiste du Venezuela avait a vivement dénoncé dès samedi l'opération de l'armée colombienne en territoire équatorien au cours de laquelle le numéro 2 des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), Raul Reyes, avait été tué.

Une opération similaire au Venezuela constituerait une "cause de guerre", a averti M. Chavez.

Les relations entre les deux pays traversent une crise depuis que M. Uribe a brutalement privé en novembre dernier son homologue vénézuélien de sa mission de médiation auprès des Farc, en invoquant son ingérence dans les affaires colombiennes.
 

Première publication : 02/03/2008

COMMENTAIRE(S)