Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

2016-07-24 02:16 L'ENTRETIEN

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"L'important, c'est de participer"

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Erdogan : "Les putschistes avouent que les instructions sont venues de Gülen"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Le G20 presse le Royaume-Uni de lancer ses négociations commerciales avec l'UE

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Nice, l'indécente polémique"

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

JO-2016 : Les Français en route pour Rio

En savoir plus

LE DÉBAT

Theresa May en France : le Brexit au plus vite ?

En savoir plus

Planète @venir

L’incroyable phénomène de l’e-sport

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Fabien Archambault : "La France n'est pas un grand pays de football"

En savoir plus

Le Venezuela ferme son ambassade à Bogota

Dernière modification : 02/03/2008

Hugo Chavez annonce le déploiement de dix bataillons à la frontière avec la Colombie. Il proteste contre l'incursion colombienne menée samedi en Equateur. Ecoutez la correspondance à Bogota de P. Mariani.

Le président vénézuélien Hugo Chavez a ordonné dimanche la fermeture de l'ambassade de son pays à Bogota et le rappel de tout son personnel diplomatique, pour protester contre l'incursion militaire colombienne menée la veille contre la guérilla des Farc en Equateur.

"J'ordonne le retrait immédiat de tout notre personnel de l'ambassade à Bogota. Que l'on ferme l'ambassade à Bogota", a déclaré M. Chavez qui a aussi annoncé un renforcement de la présence militaire vénézuélienne à la frontière avec la Colombie.

Il a sommé le chef de la diplomatie vénézuélienne Nicolas Maduro "d'ordonner le retour de tous les fonctionnaires" diplomatiques en poste à Bogota.

M. Chavez a par ailleurs appelé son ministre de la Défense, Gustavo Rangel Briceno, pour lui demander de dépêcher "dix bataillons à la frontière avec la Colombie".

"Que l'aviation militaire se déploie, nous ne voulons pas la guerre mais nous ne permettrons pas à l'empire ni à son petit chien de venir nous affaiblir", a lancé M. Chavez, en allusion au Etats-Unis et au président colombien Alvaro Uribe.

Le président socialiste du Venezuela avait a vivement dénoncé dès samedi l'opération de l'armée colombienne en territoire équatorien au cours de laquelle le numéro 2 des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), Raul Reyes, avait été tué.

Une opération similaire au Venezuela constituerait une "cause de guerre", a averti M. Chavez.

Les relations entre les deux pays traversent une crise depuis que M. Uribe a brutalement privé en novembre dernier son homologue vénézuélien de sa mission de médiation auprès des Farc, en invoquant son ingérence dans les affaires colombiennes.
 

Première publication : 02/03/2008

COMMENTAIRE(S)