Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

Moriarty, l'alchimie gagnante

En savoir plus

FOCUS

Iran - Oman : avec les contrebandiers du détroit d'Ormuz

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

François Hollande maintient le cap malgré la claque électorale

En savoir plus

DÉBAT

Départementales en France : la droite gagne, la gauche encaisse, le FN trébuche (partie 2)

En savoir plus

DÉBAT

Départementales en France : la droite gagne, la gauche encaisse, le FN trébuche (partie 1)

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Grèce : Tsipras veut "un compromis honnête" avec les créanciers

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Jackson Pollock et le Moyen-Orient "

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Départementales : un humour déplacé ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Quelle gauche ?"

En savoir plus

Le Venezuela ferme son ambassade à Bogota

Dernière modification : 02/03/2008

Hugo Chavez annonce le déploiement de dix bataillons à la frontière avec la Colombie. Il proteste contre l'incursion colombienne menée samedi en Equateur. Ecoutez la correspondance à Bogota de P. Mariani.

Le président vénézuélien Hugo Chavez a ordonné dimanche la fermeture de l'ambassade de son pays à Bogota et le rappel de tout son personnel diplomatique, pour protester contre l'incursion militaire colombienne menée la veille contre la guérilla des Farc en Equateur.

"J'ordonne le retrait immédiat de tout notre personnel de l'ambassade à Bogota. Que l'on ferme l'ambassade à Bogota", a déclaré M. Chavez qui a aussi annoncé un renforcement de la présence militaire vénézuélienne à la frontière avec la Colombie.

Il a sommé le chef de la diplomatie vénézuélienne Nicolas Maduro "d'ordonner le retour de tous les fonctionnaires" diplomatiques en poste à Bogota.

M. Chavez a par ailleurs appelé son ministre de la Défense, Gustavo Rangel Briceno, pour lui demander de dépêcher "dix bataillons à la frontière avec la Colombie".

"Que l'aviation militaire se déploie, nous ne voulons pas la guerre mais nous ne permettrons pas à l'empire ni à son petit chien de venir nous affaiblir", a lancé M. Chavez, en allusion au Etats-Unis et au président colombien Alvaro Uribe.

Le président socialiste du Venezuela avait a vivement dénoncé dès samedi l'opération de l'armée colombienne en territoire équatorien au cours de laquelle le numéro 2 des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), Raul Reyes, avait été tué.

Une opération similaire au Venezuela constituerait une "cause de guerre", a averti M. Chavez.

Les relations entre les deux pays traversent une crise depuis que M. Uribe a brutalement privé en novembre dernier son homologue vénézuélien de sa mission de médiation auprès des Farc, en invoquant son ingérence dans les affaires colombiennes.
 

Première publication : 02/03/2008

COMMENTAIRE(S)