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L'ONU qualifie d'excessive l'action d'Israël à Gaza

Dernière modification : 02/03/2008

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon condamne au Conseil de sécurité l'usage "excessif" de la force par Israël, et appelle les Palestiniens à mettre fin aux tirs de roquettes. L'éclairage de Philippe Bolopion.

Une réunion d'urgence du Conseil de sécurité des Nations unies sur la situation à Gaza a débuté samedi à la demande du président palestinien Mahmoud Abbas en raison de l'opération menée par l'armée israélienne dans la bande de Gaza.
   
La réunion à huis clos a débuté vers 19H35 locales (00H35 GMT dimanche), soit quelques heures après que M. Abbas eut "officiellement demandé au Conseil de sécurité de se réunir d'urgence pour discuter des agressions israéliennes à Gaza", avait déclaré son porte-parole Nabil Abou Roudeina.
   
L'armée israélienne a tué 61 Palestiniens lors d'une des opérations les plus meurtrières, terrestre et aérienne, depuis le déclenchement de l'Intifada en 2000, destinée à faire cesser les tirs de roquettes palestiniens contre Israël depuis la bande de Gaza tenue par le Hamas.
   
Pour sa part, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a qualifié les derniers développements d'"escalade profondément alarmante de la violence à Gaza et dans le sud d'Israël, avec un terrible bilan des victimes civiles".
   
M. Ban a précisé qu'il a parlé à M. Abbas, au ministre israélien des Affaires étrangères Tzipi Livni et au chef de la Ligue arabe Amr Moussa, afin de favoriser l'arrêt des violences.
   
Il a également encouragé toutes les parties prenantes au conflit à "concentrer de nouveau leurs efforts sur le processus de paix".
   
Tout en reconnaissant à Israël le droit de se défendre, il a fustigé "l'usage disproportionné et excessif de la force qui tué et blessé tant de civils, y compris des enfants".
   
Devant le Conseil, la sous-secrétaire générale aux affaires politiques de l'ONU, Angela Kane devait exposer les derniers développements sur le terrain. Les délégations israéliennes et palestiniennes devaient également être entendues, a indiqué une source diplomatique à l'AFP.
   
Auparavant, Saëb Erekat, l'un des principaux négociateurs palestiniens, avait affirmé que les négociations de paix avec Israël étaient, pour l'heure, "enterrées sous les maisons détruites de Gaza".
   
La Libye, le seul pays arabe parmi les 15 pays du Conseil de sécurité, a émis un projet de résolution au nom des Etats arabes qui "condamne fermement le meurtre de civils innocents, y compris d'enfants", par les forces israéliennes.
   
Le texte appelle également à "un arrêt immédiat des violences, y compris les opérations militaires et les tirs de roquettes, et appelle toutes les parties au respect du cessez-le-feu".
   
Il appelle également l'Etat hébreu "la puissance occupante, à se soumettre strictement aux règles du droit international, y compris celles du droit humanitaire et des droits de l'Homme, concernant les populations palestiniennes des territoires occupés".
   
Toutefois, plusieurs diplomates ont indiqué que ce texte ferait vraisemblablement l'objet d'un veto américain.
   
L'ambassadeur syrien à l'ONU, Bachar al-Jaafari, a déclaré samedi à des journalistes, anticipant un veto américain: "Chacun devrait savoir qui empêche le Conseil de sécurité d'agir contre Israël". Selon lui, Israël n'aurait pas lancé son attaque "s'il n'avait pas le soutien de quelqu'un au Conseil de sécurité".
   
"Il est impensable que la réaction israélienne à des tirs de roquettes palestiniens, que nous condamnons, soit aussi terrible et effroyable", a déclaré pour sa part M. Abbas.
   
"Le Hamas est entièrement responsable de ce qui se passe et il en paiera le prix", a affirmé le ministre de la Défense israélien, Ehud Barak, qui par la voix de son porte-parole a fait savoir qu'Israël ne s'était "pas fixé de limite de temps pour mettre fin à l'opération".
 

Première publication : 02/03/2008

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