Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

VOUS ÊTES ICI

Dans le secret de la haute couture

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

BCE : Mario Draghi voit la vie en rose

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

L'"apartheid" de Manuel Valls : un grand mot et des petits remèdes

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Emailgate" : "Hillary est sa pire ennemie"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

World Press Photo : l’un des lauréats perd son prix

En savoir plus

DÉBAT

La Libye dans le chaos : l'avenir du pays se joue-t-il au Maroc ?

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Le Burkina faso autorise l'exhumation de la dépouille présumée de Thomas Sankara

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Évasion fiscale : "En trois ans, les États ont pu récupérer 37 milliards d'euros"

En savoir plus

DÉBAT

Départementales 2015 : le Parti socialiste doit-il s'inquiéter ?

En savoir plus

Bogota accuse le président équatorien

Dernière modification : 03/03/2008

Tandis que des troupes vénézuéliennes et équatoriennes ont été envoyées aux frontières avec la Colombie, Bogota accuse le président équatorien d'avoir des liens avec les FARC. (Récit : C. Molle-Laurençon)

Le gouvernement colombien a accusé dimanche soir à Bogota le président d'Equateur Rafael Correa de "compromis" avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc - guérilla marxiste).
   
La saisie par l'armée colombienne des ordinateurs de Raul Reyes, tué samedi en territoire équatorien, a prouvé que les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) avaient conclu "des compromis" avec le président Rafael Correa, a affirmé dimanche soir à la presse le porte-parole présidentiel Cesar Velasquez.
   
Le directeur de la police, le général Oscar Naranjo, a annoncé qu'il rendrait public un document appartenant à Raul Reyes afin de prouver que le président Rafael Correa avait (établi) "un contact" et (passé) "des compromis avec les Farc".
   
"Ces documents suscitent des interrogations et méritent des réponses concrètes sur l'état des relations du gouvernement équatorien avec le groupe terroriste des Farc", a affirmé le général.
   
Dans l'un des documents, daté du 18 janvier, poursuit le général, Reyes évoque une réunion avec le ministre de l'intérieur équatorien Gustavo Larrea.
   
Dans ce document, dit-il, Reyes informe le secrétariat (organe dirigeant) des Farc "au nom du président Correa, de son intérêt à officialiser les relations avec la direction des Farc" afin de jouer un rôle dans les échanges d'otages colombiens contre des prisonniers guérilleros.
   
Dans ce même document, explique Naranjo, Reyes indique que le ministre Larrea "s'est engagé à relever les responsables policiers et les militaires équatoriens dans les zones de présence des Farc" si ces derniers leur sont hostiles.
   
Le document incriminé se trouvait dans l'un des trois ordinateurs de Raul Reyes saisis par l'armée lors de l'assaut du camp des rebelles, a indiqué le chef de la police.
   
Peu auparavant Rafael Correa venait d'annoncer l'expulsion de l'ambassadeur colombien à Quito et indiquait avoir massé des troupes sur sa frontière nord, avec la Colombie.

Première publication : 03/03/2008

COMMENTAIRE(S)