Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Egypte : 235 morts dans l'attaque d'une mosquée

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

L'interview de Mohammed Ben Salmane au New York Times crée la polémique

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Attentat dans le Sinaï en Egypte : au moins 235 morts dans l'attaque

En savoir plus

TECH 24

Energy Observer, le premier catamaran propulsé à l'hydrogène

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Ibrahim Maalouf : "Je me sens proche du côté nomade de Dalida"

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : en Syrie, avec les combattants occidentaux qui ont rejoint les YPG

En savoir plus

FOCUS

Violences sexuelles : les femmes décidées à ne plus se taire

En savoir plus

MODE

Azzedine Alaïa, disparition d'un géant

En savoir plus

REPORTERS

Vidéo : avec Trump, la fin du rêve américain pour les musulmans ?

En savoir plus

Politiciens sous pression au Pays basque

Dernière modification : 05/03/2008

Au Pays basque espagnol, les politiciens non nationalistes craignent pour leur sécurité. Les indépendantistes radicaux appellent au boycott des élections du 9 mars. (Reportage : A. Percept)

A première vue, l'ambiance est bon enfant au stand du parti conservateur, sur le front de mer de la ville basque de Saint-Sébastien. Mais à quelques mètres de là, des gardes du corps surveillent l'entrée d'un grand hôtel, où se tient un meeting du Parti populaire (PP). Ils veillent à la sécurité des élus 24h/24.

Plusieurs leaders de droite ont en effet été récemment la cible d'un nouveau phénomène : l'intrusion d'indépendantistes radicaux lors des réunions publiques. Antonio Basagoiti, Conseiller municipal PP à Bilbao, en témoigne.

Dans la campagne au Pays basque, les paroles sont associées aux actes, comme le montre une bombe qui a été posée devant le siège du Parti socialiste, dans la ville de Derio. De faible ampleur, cet attentat n'a pas fait de victimes mais ce genre d'actes rappelle aux Basques que l'ETA reste présent.

A Saint-Sébastien, les indépendantistes font campagne eux aussi et ils prônent l'abstention. Leur parti, ANV (Action nationaliste basque), a été interdit début février, car il est considéré comme un relais politique de l'ETA. La justice espagnole a également suspendu l'activité politique d’un autre parti radical basque, le PCTV (Parti communiste des terres basques), qui ne peut pas non plus présenter de candidats.

Les observateurs regarderont donc de très près le taux d'abstention au Pays basque dimanche. Un chiffre intéressant pour évaluer la vigueur de l'indépendantisme radical.

Première publication : 03/03/2008

COMMENTAIRE(S)