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Les 103 enfants peuvent rejoindre leurs familles

Dernière modification : 08/03/2008

Les 103 enfants, que l'association L'Arche de Zoé avait tenté de faire sortir du Tchad le 25 octobre dernier, peuvent désormais rejoindre leurs familles, annonce le gouvernement tchadien.

Le ministère tchadien des Affaires sociales a donné son accord vendredi à la réunification avec leur famille des 103 enfants que l'association française Arche de Zoé avait tenté de faire sortir du Tchad le 25 octobre 2007, a indiqué l'Unicef à Genève.
  
Depuis l'arrestation à Abéché (est du Tchad) des membres de l'Arche de Zoé qui s'apprêtaient à faire embarquer les enfants vers la France, les 103 enfants étaient maintenus dans un orphelinat de la ville et pris en charge par l'Unicef.
  
Parmi les enfants, 21 filles et 82 garçons âgés de un an à dix ans, seuls cinq seraient des Soudanais, tous les autres sont Tchadiens, selon l'Unicef.
  
L'organisation onusienne a révélé que les enfants provenaient essentiellement des départements de Wadi Fira et Assoungha (régions d'Adré et Tine), dans l'est du Tchad, près de la frontière avec le Soudan.
  
Cinq d'entre eux, pour lesquels les vérifications d'identité se poursuivent, seraient originaires d'un village soudanais proche de la frontière tchadienne.
  
Des équipes de l'Unicef envoyées sur place ont vérifié la validité des informations récoltées auprès des enfants.
  
"L'Unicef se félicite que la réunification puisse avoir lieu, elle va se faire dans les meilleurs délais", a commenté à l'AFP Véronique Taveau, porte-parole de l'Unicef. "Ce qui compte pour nous, c'est que les enfants retrouvent leur famille".
  
Les membres de l'Arche de Zoé présentaient comme des orphelins du Darfour (ouest du Soudan) les enfants qu'ils avaient l'intention de faire adopter par des familles françaises, alors que nombre d'entre eux ont au moins un parent.
  
Selon les informations récoltées auprès des enfants et des familles par l'Unicef, "certains enfants ont été déplacés avec comme explication que leur éducation serait prise en charge par un centre d'ONG à Abéché", a indiqué l'Unicef.
  
Les six Français membres de l'Arche de Zoé ont été condamnés le 26 décembre 2007 à N'Djamena à huit ans de travaux forcés et ont été transférés en France.
  
Les condamnés ont vu leur peine transformée le 28 janvier en huit ans de prison ferme en France conformément au droit français et leurs avocats ont formulé auprès de la présidence française des demandes de grâce.
  
Le président tchadien Idris Deby a affirmé jeudi qu'il envisageait de les gracier dans "un peu moins d'un mois", mais après avoir "trouvé une solution" à la question de l'indemnisation des familles des 103 enfants.
  

Première publication : 07/03/2008

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