Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Les incertitudes économiques d'une Écosse indépendante

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Guinée-Bissau : le président Vaz limoge le chef de l'armée

En savoir plus

REPORTERS

L’Écosse va-t-elle filer à l'anglaise ?

En savoir plus

SUR LE NET

Iran : les jeunes internautes contournent la censure

En savoir plus

DÉBAT

Lutte contre les jihadistes : faut-il s'allier avec l'Iran ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"DDay"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Kilt ou double"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Le référendum écossais, sujet sensible pour les médias britanniques

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Centrafrique : la force de l'ONU prend le relais de la force africaine

En savoir plus

  • Ebola : la Française contaminée bientôt rapatriée à Paris

    En savoir plus

  • L'Australie déjoue des meurtres projetés par l'État islamique

    En savoir plus

  • Peu importe l’issue du référendum, "l’Écosse ne sera plus jamais la même"

    En savoir plus

  • Belgique : l'euthanasie d'un violeur inquiète les partisans de la mort assistée

    En savoir plus

  • Air France : les pilotes maintiennent la pression au 4e jour de grève

    En savoir plus

  • Ajax - PSG : Lucas reconnaît avoir fait "une erreur"

    En savoir plus

  • Vidéo : à la rencontre des réfugiés syriens exilés en Turquie

    En savoir plus

  • Ukraine - Russie : Vladimir Poutine a-t-il remporté son bras de fer ?

    En savoir plus

  • Jack Ma et son Alibaba superstars de Wall Street

    En savoir plus

  • Référendum en Écosse : la presse britannique veut sauver l'Union

    En savoir plus

  • Élections en Tunisie : et revoilà les "amis" de Ben Ali

    En savoir plus

  • Des jihadistes enlèvent un soldat libanais près de la frontière syrienne

    En savoir plus

  • Nigeria : au moins dix morts dans une attaque contre une université

    En savoir plus

  • Un rapport dissèque les sommes records mises de côté par les entreprises

    En savoir plus

  • Vidéo : l'épidémie d'Ebola menace la Centrafrique

    En savoir plus

Arche de Zoé : grâce probable dans "moins d'un mois"

Dernière modification : 07/03/2008

Dans une interview exclusive pour FRANCE 24, le président tchadien Idriss Déby a indiqué qu’une grâce présidentielle en faveur des six membres de l’Arche de Zoé pourrait intervenir dans "moins d'un mois".

 

Dans une interview exclusive pour FRANCE 24, le président tchadien Idriss Déby a indiqué qu’un pardon présidentiel était à l’étude concernant les six membres de l’Arche de Zoé, condamnés par une cour tchadienne pour avoir tenté d’enlever 103 enfants vers l’Europe.

 

Déby a cependant précisé qu’aucune décision n’avait été prise pour l’instant, mais qu’il n’était pas contre l’idée d’un pardon.

 

« Non, nous n’avons pas encore pris une décision parce que j’ai eu, courant février, la demande de grâce exprimée par les avocats des six membres de l’Arche de Zoé condamnés à huit ans de prison ferme. Nous avons des procédures judiciaires chez nous » a dit le président du Tchad dans le Talk de Paris. « Sur le principe, je suis parfaitement d’accord, j’ai accepté. Il y a une procédure. La procédure est lancée. Cela prendra, comme je l’ai dit, moins d’un mois. »

 

Et d'ajouter : « [...] Je suis prêt, comme je l’ai déjà dit, non pas à pardonner, ce n’est pas le mot, mais à accepter la demande de grâce. »

 

En décembre 2007, le Tchad a condamné les six membres de l’Arche de Zoé à huit ans de travaux forcés après avoir tenté d’évacuer illégalement 103 enfants du Tchad vers la France.

 

Après avoir été emprisonnés au Tchad, ils ont été transférés en France où ils purgent une peine de prison d’une durée équivalente.

 
Qui paiera les indemnités ?
 

Dans son jugement, la justice tchadienne a également ordonné le dédommagement des familles des victimes à hauteur de 4 milliards de francs CFA, soit près de 6 millions d’euros. Le président Idriss Déby a rappelé que la question du dédommagement se posait toujours.

 

« Ces familles, qui va les indemniser ? Est-ce que c’est la France ? Est-ce que ce sont les membres de l’Arche de Zoé ? » s’interroge Idriss Déby.

 

Même s’il prétend ne pas lier les deux, le président tchadien a précisé que la libération des détenus ne pourrait être considérée avant d’avoir réglé la question des compensations financières.

 

Ce vendredi, le ministre de Budget français Eric Woerth a affirmé que le gouvernement ne pouvait être tenu responsable du paiement des dédommagements.

 

« Je n'ai pas le sentiment que l'Etat doive payer cela, évidemment, ce n'est pas une dette de l'Etat. C'est un sujet que nous allons évoquer avec la justice et qui ne concerne pas directement l'Etat", a-t-il dit sur LCI.

 

Dans le Talk de Paris, Idriss Déby a également commenté les enlèvements d’opposants tchadiens, survenus après l’attaque des rebelles contre la capitale tchadienne N’Djamena. Lisez la suite ici.

Première publication : 07/03/2008

COMMENTAIRE(S)