Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Assistants parlementaires au FN : Marine Le Pen snobe la police

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Cameroun : Des milliers de déplacés, fuyant Boko Haram, menacés par la famine

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Lutte contre le groupe État islamique : où en sont les offensives contre les djihadistes ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

France – Présidentielle 2017 : alliances, retraits et tentatives d’union de la semaine

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des arts de Virginie Lemoine

En savoir plus

#ActuElles

L'humour a-t-il un sexe ?

En savoir plus

TECH 24

"Bring back our Internet" : le hashtag de ralliement des Camerounais

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Grèce : une crise sans fin ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

France insoumise : le coût du programme de Jean-Luc Mélenchon

En savoir plus

EADS : Paris et Berlin entendent limiter les parts étrangères

Dernière modification : 07/03/2008

Le Financial Times révèle que la France et l'Allemagne souhaitent limiter les participations étrangères dans le capital d'EADS à hauteur de 15%.

 

La France et l'Allemagne mettent la dernière main à des modifications de règlementation qui limiteront les participations étrangères dans la compagnie EADS, rapporte vendredi le Financial Times.

 

Le fonds souverain de Doubaï a pris l'été dernier une participation de 3,1% dans EADS, et VEB, une banque russe contrôlée par l'Etat a pris en décembre une participation de cinq pour cent.

 

Mais le gouvernement français, le groupe français Lagardère et le constructeur automobile allemand Daimler, qui contrôlent ensemble 45% d'EADS, ont l'intention d'empêcher tout investisseur considéré comme un prédateur de posséder plus de 15%, écrit le FT en citant des personnes proches des discussions.

 

EADS a obtenu la semaine dernière, aux dépens de l'américain Boeing Co, un contrat de 35 milliards de dollars portant sur la fourniture de 179 avions ravitailleurs à l'armée de l'air américaine.

 

Certains hommes politiques américains ont estimé que l'octroi de ce contrat à une entreprise étrangère pourrait avoir de graves implications en matière de sécurité, et ces préoccupations risqueraient de s'intensifier si les actionnaires russes ou proche-orientaux d'EADS venaient à augmenter leur participation, note le journal.

Première publication : 07/03/2008

COMMENTAIRE(S)