Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Afrique du Sud : violentes manifestations à Mahikeng

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

La fin d'une ère : Arsène Wenger quitte Arsenal

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Contestation sociale en France : l'impossible concertation ?

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

Dans la peau d'un batelier du Nord

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Le géant américain Starbucks accusé de racisme

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Emmanuel Macron peut-il réformer la Zone euro ?

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Café en capsules : "L'impact écologique est considérable"

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Qui a peur de la dette ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Le succès des monnaies locales

En savoir plus

Un ex-élu basque abattu à deux jours des législatives

Dernière modification : 08/03/2008

La fusillade a eu lieu à Mondragon, au Pays Basque espagnol. Luis Rodriguez Zapatero appelle les Espagnols à ne pas se laisser intimider. (Reportage : A. Percept et C. Perrouault)

Le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero a déclaré vendredi que l'Espagne ne laisserait pas l'ETA "interférer" dans la "volonté pacifique" des Espagnols appelés à voter dimanche aux législatives, après l'assassinat d'un ex-élu socialiste au Pays basque.
  
"Les terroristes ont voulu interférer dans la manifestation de la volonté pacifique des citoyens convoqués aux urnes", a déclaré M. Zapatero depuis le siège du gouvernement, en condamnant fermement cet "attentat criminel".
  
"Mais la démocratie espagnole a démontré qu'elle n'admettait pas les défis de ceux qui s'opposent à ses principes de base et à ses valeurs essentielles. Elle ne l'a jamais accepté et elle ne l'acceptera jamais", a-t-il déclaré.
  
Isaias Carrasco, ancien conseiller municipal socialiste de Mondragon, a été abattu par balles alors qu'il sortait vendredi en début d'après-midi de son domicile de cette ville basque, en compagnie de sa fille et de son épouse.
  
L'attentat n'a pas été revendiqué mais a été attribué par le gouvernement espagnol et la classe politique unanime à l'organisation indépendantiste basque armée ETA.
  
M. Zapatero, le visage crispé, a exprimé sa "plus ferme condamnation" et "ses profondes condoléances", aux proches de l'ancien élu socialiste, dans une déclaration lue au siège du gouvernement.
  
"Ceux qui ont participé à cet assassinat seront bientôt interpellés et mis à la disposition de la justice pour qu'ils accomplissent, dans toute sa rigueur, la condamnation qu'ils méritent", a-t-il ajouté.
  
"Nous savions que l'ETA pouvait encore causer des dommages et une douleur irréparables aux Espagnols" mais "nous savons aussi avec certitude que l'ETA est déjà vaincue par la démocratie, répudiée et isolée par l'ensemble des Espagnols et de la société basque", a-t-il poursuivi.
  
ETA "n'a d'autre destinée que de disparaître, et ses membres n'ont pas d'autre futur que la prison", a déclaré M. Zapatero.

Première publication : 07/03/2008

COMMENTAIRE(S)