Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE DÉBAT

Lutte contre le groupe état islamique en Syrie, les jihadistes perdent le contrôle de Raqqa

En savoir plus

LE DÉBAT

Lutte contre le groupe état islamique en Syrie, les jihadistes perdent le contrôle de Raqqa

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Virginie Calmels : "le danger, c'est que les femmes se victimisent"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Virginie Calmels : "Emmanuel Macron a réussi à faire exploser la gauche mais la droite résiste"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Pascal Légitimus : un illustre Inconnu

En savoir plus

FOCUS

Lutte contre le terrorisme en France : l'opération sentinelle à bout de souffle?

En savoir plus

LE DÉBAT

Harcèlement sexuel : libération de la parole ou dénonciations généralisées ? (partie 2)

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Je suis Daphne"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Réforme du travailleur détaché : vers un alignement des rémunérations

En savoir plus

Un ex-élu basque abattu à deux jours des législatives

Dernière modification : 08/03/2008

La fusillade a eu lieu à Mondragon, au Pays Basque espagnol. Luis Rodriguez Zapatero appelle les Espagnols à ne pas se laisser intimider. (Reportage : A. Percept et C. Perrouault)

Le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero a déclaré vendredi que l'Espagne ne laisserait pas l'ETA "interférer" dans la "volonté pacifique" des Espagnols appelés à voter dimanche aux législatives, après l'assassinat d'un ex-élu socialiste au Pays basque.
  
"Les terroristes ont voulu interférer dans la manifestation de la volonté pacifique des citoyens convoqués aux urnes", a déclaré M. Zapatero depuis le siège du gouvernement, en condamnant fermement cet "attentat criminel".
  
"Mais la démocratie espagnole a démontré qu'elle n'admettait pas les défis de ceux qui s'opposent à ses principes de base et à ses valeurs essentielles. Elle ne l'a jamais accepté et elle ne l'acceptera jamais", a-t-il déclaré.
  
Isaias Carrasco, ancien conseiller municipal socialiste de Mondragon, a été abattu par balles alors qu'il sortait vendredi en début d'après-midi de son domicile de cette ville basque, en compagnie de sa fille et de son épouse.
  
L'attentat n'a pas été revendiqué mais a été attribué par le gouvernement espagnol et la classe politique unanime à l'organisation indépendantiste basque armée ETA.
  
M. Zapatero, le visage crispé, a exprimé sa "plus ferme condamnation" et "ses profondes condoléances", aux proches de l'ancien élu socialiste, dans une déclaration lue au siège du gouvernement.
  
"Ceux qui ont participé à cet assassinat seront bientôt interpellés et mis à la disposition de la justice pour qu'ils accomplissent, dans toute sa rigueur, la condamnation qu'ils méritent", a-t-il ajouté.
  
"Nous savions que l'ETA pouvait encore causer des dommages et une douleur irréparables aux Espagnols" mais "nous savons aussi avec certitude que l'ETA est déjà vaincue par la démocratie, répudiée et isolée par l'ensemble des Espagnols et de la société basque", a-t-il poursuivi.
  
ETA "n'a d'autre destinée que de disparaître, et ses membres n'ont pas d'autre futur que la prison", a déclaré M. Zapatero.

Première publication : 07/03/2008

COMMENTAIRE(S)