Gare à celles et ceux qui s'aventurent sur la voie de l'accusation sans preuve, en affirmant que certains syndicats auraient bénéficiés de l'argent des caisses noires. Aucune preuve n'a à ce jour était apportée ni n'a démontrée que certains syndicats auraient touchés des sommes occultes. Si cela advenait, alors oui, il faut que les syndicats mis en cause soient jugés et punis comme les autres... en attendant ce n'est pas le cas. Par ailleurs, nous parlons bien ,dans cette affaire honteuse, des caisses noires et des personnes qui auraients détournés et reçus des sommes indûes et illicite et non du financement des syndicats. Il ne faut pas faire come X. Betrand: il nous parle du financement des syndicats en profitant de l'affaire IUMM. C'est un autre sujet à mettre sur la table et pas sous -ententant entâcher les syndicats. il faut faire la part des choses.
Le financement des syndicats français par le patronat relève de la corruption, et en tout cas cela ne sert ni les intérêts légitimes des salariés ni ceux des Français en général. Souvenons nous seulement de la "comédie" de la réforme des régimes spéciaux. Tous d'accord et tous complices, avec un gouvernement coincé au milieu...
Mais notons également que quand il y a corruption, il y a les corrupteurs (grand patronat) et il y a les corrompus (les dirigeants syndicaux). Mettons donc tout ce beau linge à l'amende : dissolution de tous les syndicats prétenduement représentatifs, confiscation des biens et des avoirs des syndicats, mise en examen de tous les dirigeants syndicaux pour corruption et abus de biens sociaux, etc. En sommes, faisons le ménage. Puis création de syndicats d'entreprises et de branches financés par cotisation obligatoire et étroitement encadrée des entreprises et des salariés.
Le CNR c'était il y a plus d'un demi-siècle, maintenant ça suffit !
Il faut que la pression démocratique fasse tomber ces brigands. Il faut que cette bande organisée de la grande sphère publique rend compte de leurs trafiques et magouilles, fait sur le dos de la population laborieuse qui trime au qutotidien pour joindre les deux bouts. Il faut que les lois de la République s'applique à tous sur un pied d'égalité, que l'ordre publique sociale reviennent.
Ils trafiquent, ils détournent, ils mentent, ils feignent et ils demandent quitus...
Commentaires (3)
Il n'y a pas de preuve
Gare à celles et ceux qui s'aventurent sur la voie de l'accusation sans preuve, en affirmant que certains syndicats auraient bénéficiés de l'argent des caisses noires. Aucune preuve n'a à ce jour était apportée ni n'a démontrée que certains syndicats auraient touchés des sommes occultes. Si cela advenait, alors oui, il faut que les syndicats mis en cause soient jugés et punis comme les autres... en attendant ce n'est pas le cas. Par ailleurs, nous parlons bien ,dans cette affaire honteuse, des caisses noires et des personnes qui auraients détournés et reçus des sommes indûes et illicite et non du financement des syndicats. Il ne faut pas faire come X. Betrand: il nous parle du financement des syndicats en profitant de l'affaire IUMM. C'est un autre sujet à mettre sur la table et pas sous -ententant entâcher les syndicats. il faut faire la part des choses.
N'oublions surtout pas de sanctionner les syndicalistes !
Le financement des syndicats français par le patronat relève de la corruption, et en tout cas cela ne sert ni les intérêts légitimes des salariés ni ceux des Français en général. Souvenons nous seulement de la "comédie" de la réforme des régimes spéciaux. Tous d'accord et tous complices, avec un gouvernement coincé au milieu...
Mais notons également que quand il y a corruption, il y a les corrupteurs (grand patronat) et il y a les corrompus (les dirigeants syndicaux). Mettons donc tout ce beau linge à l'amende : dissolution de tous les syndicats prétenduement représentatifs, confiscation des biens et des avoirs des syndicats, mise en examen de tous les dirigeants syndicaux pour corruption et abus de biens sociaux, etc. En sommes, faisons le ménage. Puis création de syndicats d'entreprises et de branches financés par cotisation obligatoire et étroitement encadrée des entreprises et des salariés.
Le CNR c'était il y a plus d'un demi-siècle, maintenant ça suffit !
La pression démocratique paye
Il faut que la pression démocratique fasse tomber ces brigands. Il faut que cette bande organisée de la grande sphère publique rend compte de leurs trafiques et magouilles, fait sur le dos de la population laborieuse qui trime au qutotidien pour joindre les deux bouts. Il faut que les lois de la République s'applique à tous sur un pied d'égalité, que l'ordre publique sociale reviennent.
Ils trafiquent, ils détournent, ils mentent, ils feignent et ils demandent quitus...
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