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Les Comores menacés par une pollution marine

Dernière modification : 09/03/2008

Le gazole contenu dans le réservoir d'un ravitailleur militaire naufragé, sur fond de tensions au large de l'île d'Anjouan, pourrait se répandre sur l'archipel si le pompage des citernes échouait.

Les autorités portuaires de la Grande Comore craignaient samedi une pollution marine, une semaine après le naufrage du Taurus, un des trois cargos affrétés pour ravitailler en carburant les militaires comoriens préparant une attaque contre l'île d'Anjouan.

"Il y a risque d'une pollution énorme si le gazole se libère de lui-même et se répand sur des kilomètres de côte", a déclaré à l'AFP Mohamed Said Salim Dahalani, directeur des ports de la Grande Comore, une des trois grandes îles de l'Union des Comores, dont Moroni est la capitale.

"Nous allons tenter d'ouvrir une des citernes encore pleine et tenter de la vider à marée basse", a-t-il expliqué.

"Il y a risque de pollution au vu de l'équipement dont nous disposons, mais ce risque est moindre par rapport à ce qui peut arriver si on laisse le gazole se libérer de lui-même", a ajouté cette source.

Arrivé de Mombasa avec une cargaison de ciment le 9 février, le Taurus devait embarquer du carburant destiné aux troupes comoriennes concentrées sur l'île de Mohéli, en vue d'une intervention militaire contre Anjouan, l'île la plus à l'est de l'archipel, selon la capitainerie de Moroni.

Samedi, des ouvriers tentaient de percer la citerne censée être encore pleine, alors qu'un barrage flottant avait été installé autour du cargo depuis jeudi par le centre des opérations de secours, en collaboration avec l'armée comorienne, a constaté un correspondant de l'AFP.

Les causes du naufrage du Taurus le 2 mars, qui n'a pas fait de victime, restaient controversées.

Pour le ministre des Finances de Grande Comore, Youssouf Said, "la guerre a commencé. Cet acte ne peut-être que criminel". Mais à la gendarmerie comorienne, le chef d'escadron Ali Djambaé, dont les hommes sont chargés de l'enquête, n'excluait pas un probable accident.

L'Union des Comores prépare depuis plusieurs semaines une intervention militaire à Anjouan, une des trois îles de l'archipel des Comores, pour déloger l'homme fort de l'île, Mohamed Bacar, réélu président en juin 2007 à la suite d'une élection rejetée à la fois par l'Union africaine (UA) et l'Etat fédéral.

Première publication : 09/03/2008

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