Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Gambie : Yahya Jammeh accepte de quitter le pouvoir d'après Barrow

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Davos 2017 : "On ne doit pas jouer à se faire peur", tempère Maurice Lévy

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Davos 2017 : "Trump est un nouveau Madoff", estime Jacques Attali

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Paul Polman : "Les fruits de la globalisation doivent être distribués de façon plus juste"

En savoir plus

FOCUS

Aux États-Unis, le désarroi et la colère des opposants à Donald Trump

En savoir plus

TECH 24

Satellites : les nouveaux maîtres du ciel

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Enseigner autrement : de nouvelles méthodes pour réinventer l'école

En savoir plus

#ActuElles

Russie : les violences domestiques bientôt dépénalisées ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Sabrina Ouazani, le cinéma avec le sourire

En savoir plus

Blé, riz, maïs et sorgho ont un ancêtre commun

Dernière modification : 13/03/2008

Des chercheurs français ont identifié des gènes communs qui permettent de conclure à l'existence d'un même ancêtre pour les quatre céréales. Leurs travaux pourraient aider à améliorer le rendement du blé.

Un ancêtre commun au blé, au riz, au maïs et au sorgho, quatre des cinq céréales les plus cultivées sur terre, a été identifié par des chercheurs de l'Institut national (français) de la recherche agronomique (INRA), qui espèrent grâce à leurs travaux pouvoir améliorer le rendement du blé.
  
Alors que le génome du riz a été séquencé entièrement en 2002 et que ceux du maïs et du sorgho devraient l'être prochainement, celui du blé est plus mal connu.
  
Mais la comparaison de ses chromosomes avec ceux des trois autres céréales a permis d'identifier des gènes communs, a expliqué Jérôme Salse, de l'unité "Génétique, diversité, écophysiologie des céréales" de l'INRA et de l'université de Clermont II.
  
"Nous avons identifié les chromosomes ou parties de chromosomes porteurs de gènes communs entre le blé, le riz, le maïs et le sorgho", a déclaré mardi le chercheur lors d'un point de presse de l'INRA à Paris.
  
"Sur la base de ce résultat, il a été possible d'identifier un génome minimal constitué de 5 chromosomes qui suffit pour reconstruire les génomes que l'on connait du blé, du maïs, du riz et du sorgho", a expliqué M. Salse.
  
Vieux de 90 millions d'années, l'ancêtre des quatre céréales a rapidement dupliqué sa structure, pour arriver à dix chromosomes, puis à 12. Ce processus, appelé polyploïdie, concerne la plupart des plantes et leur a permis de s'adapter à leur environnement.
  
Pour améliorer le rendement, on peut jouer sur le nombre de tiges par plante, le nombre de grains par tige ou la taille des grains.
  
"L'objet des recherches est d'identifier des gènes présents dans l'une des trois composantes", selon M. Salse.
  
Pour appliquer ces recherches, deux méthodes sont possibles. La première est la sélection assistée par marqueur avec le croisement de plusieurs variétés. "Un autre débouché est d'introduire directement ce gène par technique de transgénèse pour produire un OGM", précise le spécialiste de paléo-génomique.

Première publication : 12/03/2008

COMMENTAIRE(S)