Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"La CIA à Trump: 'le silence est d'or'"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Theresa May : vers un Brexit "dur" ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le PS, vote utile ?"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Mali : la sécurité à l'agenda du 27e sommet Afrique-France

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Primaire de la gauche : l'esprit de synthèse à l'épreuve des débats

En savoir plus

LE DÉBAT

Primaire du parti socialiste : un débat sans pugilat

En savoir plus

LE DÉBAT

États-Unis : le faux dossier russe de Donald Trump ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Gastronomie : quand la cuisine créé du lien social

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Primaire de la gauche : demandez le programme économique !

En savoir plus

Des rebelles tchadiens menacent le Sud

Dernière modification : 18/03/2008

Les rebelles tchadiens du Rassemblement des forces pour le changement (RFC) ont menacé d'attaquer la région de Doba, au sud, si la France et les Etats-Unis n'obligent pas le président Idriss Déby à dialoguer.

DAKAR, 16 mars (Reuters) - Les rebelles tchadiens du Rassemblement des forces pour le changement (RFC) ont menacé dimanche d'attaquer la région de Doba, zone pétrolifère du sud du pays, si la France et les Etats-Unis ne contraignent pas le président Idriss Déby à dialoguer.      
 

"On peut transporter la guerre au sud (...) si les Américains et les Français ne font pas pression sur Deby pour
ouvrir un dialogue inclusif avec tous les acteurs politiques et militaires", a déclaré à Reuters Timane Erdimi, chef de file du mouvement, joint par téléphone à Khartoum.
 

Le bassin de Doba, où un consortium dirigé par la compagnie américaine Exxon Mobil produit jusqu'à 160.000 barils par jour, pourrait ainsi devenir une cible, a-t-il poursuivi.
 

Le RFC faisait partie de la coalition qui a attaqué N'Djamena au début du mois de février. Les rebelles ont battu en
retraite après avoir assiégé le palais présidentiel pendant deux jours.
 

Cette coalition s'est fissurée depuis sur plan politique, mais Erdimi assure que ses différentes composantes restent
déterminées à coopérer militairement.  "Le gouvernement ne contrôle que N'Djamena et Abéché (dans l'Est), c'est tout", a-t-il souligné.

Première publication : 16/03/2008

COMMENTAIRE(S)