Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

MODE

La mode de 2014 marquée par une douce révolution et une prise de conscience des créateurs.

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Centrafrique : calme précaire dans la capitale, violences en province

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Au Cameroun, la population se mobilise pour l'éducation

En savoir plus

#ActuElles

Canada : les mystérieuses disparitions des femmes autochtones

En savoir plus

REPORTERS

Le meilleur des grands reportages de France 24 en 2014

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Retour sur les temps forts de l’année 2014

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Un troisième Bush à la Maison Blanche ?"

En savoir plus

DÉBAT

CAN-2015 : un défi pour le continent africain

En savoir plus

L'ENTRETIEN

"Il faut que Pékin réévalue ses politiques dans les régions tibétaines"

En savoir plus

Des rebelles tchadiens menacent le Sud

Dernière modification : 18/03/2008

Les rebelles tchadiens du Rassemblement des forces pour le changement (RFC) ont menacé d'attaquer la région de Doba, au sud, si la France et les Etats-Unis n'obligent pas le président Idriss Déby à dialoguer.

DAKAR, 16 mars (Reuters) - Les rebelles tchadiens du Rassemblement des forces pour le changement (RFC) ont menacé dimanche d'attaquer la région de Doba, zone pétrolifère du sud du pays, si la France et les Etats-Unis ne contraignent pas le président Idriss Déby à dialoguer.      
 

"On peut transporter la guerre au sud (...) si les Américains et les Français ne font pas pression sur Deby pour
ouvrir un dialogue inclusif avec tous les acteurs politiques et militaires", a déclaré à Reuters Timane Erdimi, chef de file du mouvement, joint par téléphone à Khartoum.
 

Le bassin de Doba, où un consortium dirigé par la compagnie américaine Exxon Mobil produit jusqu'à 160.000 barils par jour, pourrait ainsi devenir une cible, a-t-il poursuivi.
 

Le RFC faisait partie de la coalition qui a attaqué N'Djamena au début du mois de février. Les rebelles ont battu en
retraite après avoir assiégé le palais présidentiel pendant deux jours.
 

Cette coalition s'est fissurée depuis sur plan politique, mais Erdimi assure que ses différentes composantes restent
déterminées à coopérer militairement.  "Le gouvernement ne contrôle que N'Djamena et Abéché (dans l'Est), c'est tout", a-t-il souligné.

Première publication : 16/03/2008

COMMENTAIRE(S)