Deux policiers ont été molestés vendredi par des adeptes d'un mouvement politico-religieux à Kisantu, une cité de la province du Bas-Congo, dans l'ouest de la République démocratique du Congo (RDC), a-t-on appris de sources policières.
"Un policier qui accompagnait son épouse a été pris à partie par un groupe d'adeptes de Bundu dia Kongo (BDK) qui lui ont brisé un bras et une jambe. Un autre policier a été battu et s'en est sorti avec deux jambes fracturées", a rapporté à l'AFP un commissaire de la police sous couvert de l'anonymat.
Ces incidents ont eu lieu à Kisantu, une cité rurale située à environ 120 km au sud-ouest de Kinshasa.
Plusieurs témoins ont affirmé à l'AFP qu'une trentaine d'adeptes de BDK qui tentaient vendredi matin de récupérer leur siège occupé depuis plusieurs jours par des policiers ont été dispersés violemment par les forces de l'ordre.
De coups de feu ont été tirés en l'air, a indiqué Jean-Claude Mvuemba, un élu du Bas-Congo.
Selon M. Mvuemba, quatre personnes, dont un policier, grièvement blessées, ont été transférées à l'Hôpital Saint-Luc de Kisantu.
Les autorités et la société civile du Bas-Congo accusent les "Makesa", adeptes de BDK, de commettre des actes inciviques et d'intolérance.
L'ordre a été rapidement rétabli à Kisantu où les activités ont repris, selon des habitants contactés par l'AFP.
Depuis le 28 février, des affrontements entre policiers et adeptes de cette secte tribale ont fait au moins 27 morts dans plusieurs localités du Bas-Congo, selon des sources officielles. Des sources onusiennes et de la société civile ont de leur côté estimé que le bilan pourrait être d'une centaine de morts.
La police a lancé des opérations dans plusieurs villes et localités de cette province pour déloger les adeptes de BDK de leurs sanctuaires.
Deux policiers ont été molestés vendredi par des adeptes d'un mouvement politico-religieux à Kisantu, une cité de la province du Bas-Congo, dans l'ouest de la République démocratique du Congo (RDC), a-t-on appris de sources policières.
"Un policier qui accompagnait son épouse a été pris à partie par un groupe d'adeptes de Bundu dia Kongo (BDK) qui lui ont brisé un bras et une jambe. Un autre policier a été battu et s'en est sorti avec deux jambes fracturées", a rapporté à l'AFP un commissaire de la police sous couvert de l'anonymat.
Ces incidents ont eu lieu à Kisantu, une cité rurale située à environ 120 km au sud-ouest de Kinshasa.
Plusieurs témoins ont affirmé à l'AFP qu'une trentaine d'adeptes de BDK qui tentaient vendredi matin de récupérer leur siège occupé depuis plusieurs jours par des policiers ont été dispersés violemment par les forces de l'ordre.
De coups de feu ont été tirés en l'air, a indiqué Jean-Claude Mvuemba, un élu du Bas-Congo.
Selon M. Mvuemba, quatre personnes, dont un policier, grièvement blessées, ont été transférées à l'Hôpital Saint-Luc de Kisantu.
Les autorités et la société civile du Bas-Congo accusent les "Makesa", adeptes de BDK, de commettre des actes inciviques et d'intolérance.
L'ordre a été rapidement rétabli à Kisantu où les activités ont repris, selon des habitants contactés par l'AFP.
Depuis le 28 février, des affrontements entre policiers et adeptes de cette secte tribale ont fait au moins 27 morts dans plusieurs localités du Bas-Congo, selon des sources officielles. Des sources onusiennes et de la société civile ont de leur côté estimé que le bilan pourrait être d'une centaine de morts.
La police a lancé des opérations dans plusieurs villes et localités de cette province pour déloger les adeptes de BDK de leurs sanctuaires.














Commentaires
Violences au Bas-Congo
C’est du genocide qui est dirige contre un groupe particulier celui de l’ethnie Kongo dans l’actuelle province du Bas-Congo au sud ouest de la Republique Democratique du Congo.Maintes fois le regime actuel l’a dit publiquement qu’il visait a aneantir tout membre de ce groupe.L’opinion publique doit aussi se rappeler du vote de non confiance exprime par la majorite des habitants de cette meme province vis a vis de l’actuel regime au pouvoir lors de dernieres elections legislatives et presidentielles de.A la base de dernieres revendications de ce groupe,il y a la corruption,le refus d’appliquer la decentralisation bien qu’imposer par la constitution qui a ete adoptee par la population en 2005.
Dans 3 ou 4 ans,il n’y aura plus d’ethnie Kongo dans cette republique bananiere suite a l’irresponsabilite et l’esprit rancunier du regime au pouvoir.
La solution serait donc de(1)Deployer un contingent des casques bleus pour proteger les populations face a la barbarie et le nepotisme du regime actuel .(2)Enqueter et poursuivre en justice devant les instances internationales notamment la Cour Penale Internationale de la Haye les auteurs de ces crimes et (3) Mettre le Bas-Congo sous l’administration de l’ONU comme au Timor Oriental jusqu’a l’organisation d’un referendum populaire sur l’avenir de ce peuple.Faute de le faire,c’est toute la region immensement riche en ressources petrolieres ,minieres et abritant le plus grand barrage hydroelectrique du continent africain qui vont en patir. Muna Bukongo
Le massacre des bakongo : inadmissible!
Quelqu'en soit la cause le masscre des nekongos est inadmissible : c'est un crime organisé et plannifié.
On ne peut pas être fier de ce gouvernement qui s'agenoue devant l'ennemii de la nation et qui massacre ses propres fils et filles pour masquer son immobilisme. Alors que les instances internationales en appellent au dialogue il se trouve les gens qui applaudissent l'utilisation disproportionnée des armes de guerre pour une affaire qui releve de la police.
Ma reaction en ce qui concerne les emeuttes du bas congo
c'est à la fois déshonorant et irresponsable qu'un gouvernement digne de son nom, puisse agir de la sorte et on comprant par là que c'est la démocratie qui est en péril,....
quand vous analysez les révendications des adeptes de bundu dia kongo (bdk) vous constaterez qu'elles sont fondées; d'ailleurs c' est un problëme qui rémonte dela période poste électorale, càd une vieulle bléssure qu'on a pas voullu , delibérement, soigner et celle çi s'est infectée, voilà!
avec une conscience pure , on peut se poser la question de savoir : oú est passée le rapport de la comission d'enquete parlementaire chargée d'enqueter sur le massacre du bas congo qui a fait 200 morts, et que la communautée internationale ne s'est limitée qu'à condamner ?
qui sont les coupables et quelles sont les résponsabilités établies? car c'est ça aussi le role que devait jouer la dite commission; les coupables etaient ils poursuivis ou le rapport a fini sa course dans les tirroirs du bureau du president de l'assemblée nationale.
voila la source de sentiment d'injustice d' ou l'impunité.
D'apres les revendications de BDK on peut noter que ces manifestants reclament :
la liberté de pratiquer leur culte,en se referant à l'extrait de la declaration de droit de l' homme figurant dans la charte de l'ONU
les reparations en ce quiconcerne les fraudes comises lors des elections legislatives dans le bas congo ,le pouvoir a confisqué (par la fraude)le poste du gouverneurdu bas congo, bastion de l'opposition, or vous allez constater que ces ellections ont ete tous sauf libres ,transparentes,et democratique.
les reparations d'ordre social, coment voulez vous que dans un pays ou le taux du chaumage a atteint des proportions apocalyptiques, qu'on puisse favoriser ou prioriser les gens de l' Est pandent que la population locale est dans le chaumage, puisque il n' y a qu'un emploie pour 10 personnes, or le gouvernement a promis de l'emploie pour tous ,les 5 chantiers......
si vous vous rendez à l' Est,katanga par exemple,vous constaterez que ce sont les autochtaunes qui ont la grande part dans le marche de l' emploie, ce qui ne pasle cas àl'Ouest
la table ronde pour la paix au bas congo,s'il y en a eu une à l'est pourquoi pas une autre à l' ouest? au bas congo aussi on a de quoi à se dire.
Est il vraiment necessaire qu'il ait recours disproportionnée de la force par le gouvernement? quant a moi je dis non ! car le gouvernement dispose d 'autres moyens legaux ,pourquoitoujours la methode du gouvernement chinois face aux manifestants tibetainsest apliquee au bas congo! ,or à l'est les manifestants de kyungu wa kumuanza( president de l'assemblée pronvinciale du katanga) avaient attaqués les installations de la MONUC mais il n'y a pas eu de represailles de la part du gouvernement et lorsque ces meme militants de l' UNAFEC ont pris en ottage le ministre des affaires foncierese en visite au katanga,et personne n'a levé le petit doigt, est ce qu' on craint le soulevement de la population katangaise ?
A mon avis ,je pense qu'il est temps pour negocier comme l'a fait remarquer le president du bureau de senat, monsier Leon kengo wa dondo.
signé Mao battantu kisoka.
Que Le chef de BDK soit neutralise
Le chef de BDK devrait etre neutralise . Le congo n'a pas besoin d'un desordre ou d'une autre guerre ethnique . il ya deja le kivu qui nous a fait perdre des millions de concitoyens , et je crois que cela suffit .
Critique
salut je demanderai au gouvernement de deployer ces policiers aux sud et nord Kivu où nous avons des grves violations de droits de l'homme car ce BDK ont des arguments tres soudés mais il ne les a pas donné le temps de nous éxpliqué car Nkuda regne comme il veut au nord Kivu et nous ne sentons pas la volonté du gouvernement à le faire deloger.
Massacre de la population civile en RDC (Bas congo)
En effet, les adeptes de BDK se sont meconduits mais celà ne doit pas permettre à la police de les massacrés à la KALLACHINKOV. La police a seulement le droit de les arreter et les traduire en justice, parce qu'en les tuant, il n'y a pas seulement les adeptes mais aussi des innocents qui sont aussi confondus.
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