Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Marine Le Pen au Liban : en quête de stature internationale

En savoir plus

FOCUS

Dakota du Nord : les Amérindiens demandent le gel du chantier de l'oléoduc

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Vanessa Wagner, le piano engagé d'une virtuose classique

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

La Grèce de nouveau au menu de l'Eurogroupe

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le croque-mort se rebiffe"

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Reding : "Si l’Europe ne joue pas, ce sont les autres qui vont nous imposer leurs règles"

En savoir plus

ICI L'EUROPE

UE-Canada : un traité de libre-échange indispensable ?

En savoir plus

L'ENTRETIEN

La laïcité, une vieille idée très moderne

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Libye : 6ème anniversaire du début de la Révolution

En savoir plus

La grippe aviaire frappe l'Egypte

Dernière modification : 24/03/2008

Avec 43 victimes en Egypte depuis 2006, une campagne d'information a été lancée sur la grippe aviaire : 13 000 éducatrices sillonent le pays et font de la prévention. (Reportage : Y. Saadoun, V. Hazou, K. El Fawwaal, H. El Zahawy)

En décembre dernier, la grippe aviaire faisait sa 19è victime en Egypte. Fardousse Kandil, une jeune femme de 35 ans a perdu la vie en quelques heures après avoir contracté le virus H5N1 au contact de volailles élevées dans son foyer.

L'ignorance est la première raison de sa mort. Elle n'avait en effet pas identifié le mal et le temps de consulter un médecin, il était déjà trop tard. Depuis 2006, 43 personnes ont été contaminées par le virus, 39 d'entre elles avaient des volailles à la maison. En Egypte, c'est autant un mode de vie qu'une source de revenus essentielle.

Pour lutter contre la progression de la maladie, le gouvernement égyptien en partenariat avec l'Unicef et le gouvernement japonais a entrepris d'expliquer aux habitants des campagnes quelles précautions prendre pour éviter de contracter la maladie. Pour cela, 13000 éducatrices parcourent chaque jour la campagne égyptienne allant de maison en maison.

Le gouvernement ne pouvant interdire les élevages domestiques en raison de leur importance économique (un poulet sur quatre est produit dans les foyers), il faut faire prendre conscience aux Egyptiens que ce qui assure leur subsistance peut aussi les tuer.
 

Première publication : 24/03/2008

COMMENTAIRE(S)