une "ère de coopération" notamment sur l’accroissement des échanges commerciaux entre les pays riches et les pays pauvres, la lutte contre l’immigration clandestine, et le réchauffement climatique.
Ils ont assuré d’une part leur volonté de
"Nous croyons qu’en travaillant ensemble, la France et le Royaume-Uni peuvent constituer une force plus importante", a dit Gordon Brown lors de la conférence de presse jointe avec Nicolas Sarkozy, ajoutant que ce serait une "entente formidable" et plus seulement "cordiale".
D’autre part, ils ont appelé à une plus grande transparence des marchés financiers. Pour les deux partenaires, il s’agit en particulier de "renforcer la gestion des risques".
Les deux hommes ont choisi de se rencontrer dans le nouveau stade londonien d’Arsenal, un endroit symbolique pour "ouvrir une nouvelle page" dans l’histoire commune des deux pays.
Des relations qui s'améliorent
Les relations franco-britanniques, qui s’étaient considérablement tendues après l’invasion de l’Irak de 2003, se sont sensiblement améliorées depuis l’arrivée des deux hommes au pouvoir l’an dernier.
Mercredi soir, au cours d’un dîner au château de Windsor avec la reine Elisabeth II, le chef d’Etat français a comparé les relations franco-britanniques à celle de deux frères. "Nous nous disputons parfois, peut-être même souvent. Mais nous nous sommes toujours traités avec respect et estime", a-t-il déclaré.
Gordon Brown a, de son côté, adopté un ton identique, affirmant un peu plus tôt mercredi, devant les membres de la Chambre des communes, que Londres et Paris "avaient de nombreux points communs et un agenda chargé pour le futur."
Vers plus de coopération en Afghanistan
Au cours d’un discours devant le Parlement britannique, Nicolas Sarkozy a annoncé que la France allait accroître la présence de ses troupes en Afghanistan, sans chiffrer précisément les renforts qu’il comptait mobiliser. Il s’agit selon lui de lutter contre "un retour des Taliban et d'Al-Qaïda à Kaboul". Sa déclaration a été à l’évidence très bien accueillie par le Royaume-Uni et les Etats-Unis mais a provoqué la polémique au Parlement français. Le chef d’Etat a réitéré sa déclaration jeudi, précisant qu’il était favorable à un débat "sans aucune réserve" devant le Parlement français.
Le nucléaire en question
Sur la question du nucléaire, Sarkozy et Brown veulent augmenter les échanges de techniciens entre les deux pays, ce qui permettrait à la France d’avoir un accès privilégié sur le marché britannique, et ce, alors que Londres a récemment décidé la construction d’une nouvelle centrale, marquant la reprise d’un projet nucléaire gelé depuis 20 ans par de puissants mouvements anti-nucléaires.
Cette perspective devrait réjouir la reine Elisabeth II, qui, au cours d’un fastueux banquet, a vanté les mérites des liens économiques croissants entre les deux pays. "Environ 300 000 Français travaillent au Royaume-Uni. Inversement, de nombreux Britanniques ont choisi de vivre en France. Culturellement, mais surtout économiquement, nous faisons tant de choses ensemble", a-t-elle déclaré.


























Commentaires
En attendant qu'est-ce qu'il se passe en France.
SVP, montrez-nous ce qu'il se passe en France. Montrez-nous les manifestations des lycéens qui luttent contre la réforme "antisociale" de Xavier Darcos.
Montrez-nous la scélerate seconde loi sur l'allongemnt de la durée des cotisations retraites à 41 ans pour prétendre à une retraite pleine. Montrez-nous les manifestations des personnes handicapés demandant un revenu décent pour vivre simplement, ainsi que des retraités pour le minima vieillesse de 655 €, dont notre retors président, soi-disant avait donnée une prime de 200 euros avant les municipales et cantonales ! alors que ce n'était qu'un acompte sur le mois de février, rien de plus.
Alors svp ne dissimulez pas la vérité et la réalité des informations, les citoyens doivent savoir et connaître la vérité, non absconde non confuse, des informations. En attendant qu'il évite de filer à l'anglaise.
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