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Le PSG peut souffler

Dernière modification : 03/04/2008

Le PSG n'est pas tombé face à Strasbourg (1-0), permettant aux hommes de Paul Le Guen de ne pas tirer un trait sur leur chance de rester en Ligue 1 l'année prochaine. Les Parisiens sont désormais à égalité avec les Alsaciens.

Le Paris SG, qui abordait son match face à Strasbourg mercredi dans la peau d'un avant-dernier de L1, a su faire abstraction du contexte né de l'affaire de la banderole anti-ch'tis pour gagner (1-0), se sortir de la zone rouge et se relancer dans la course au maintien.

Le Paris SG était relégable avant ce match, il ne l'est plus, au moins provisoirement: il est désormais 17e, à égalité de points avec les Strasbourgeois, devançant Lens, premier relégable, qui doit encore jouer à Saint-Etienne le 9 avril.

L'affaire de la banderole anti-ch'tis avait ajouté une pression supplémentaire sur ce match pour le Paris SG, qui n'en manquait pourtant pas.

Paris, 19e avant le coup d'envoi à deux points du premier non-relégable, jouait quasiment sa survie, ou au minimum juste le droit d'espérer pouvoir se battre jusqu'au bout en affrontant un concurrent direct pour le maintien.

On s'attendait à une éventuelle réponse des supporteurs parisiens à la vague médiatique qui a suivi cet incident survenu lors de la finale de la Coupe de la Ligue , mais il n'en fut rien.

La réponse du club parisien fut offerte sur le terrain. L'élan promis après la victoire de Paris en Coupe de la Ligue ne fut finalement pas un fantasme.

Le mental des Parisiens est en ce moment un ton au-dessus de ce qu'il avait pris l'habitude de montrer ces derniers temps en championnat. Le Paris SG n'avait pris que deux points sur les cinq derniers matches. La délivrance pour Paris fut longue et stressante, mais elle finit par arriver.

Comme lors de la finale de la Coupe de la Ligue, Bernard Mendy fut à l'honneur. Après un bon travail côté droit, il servit Diané sur un plateau qui n'eut plus qu'à aligner Cassard. Il ne restait alors plus qu'un quart d'heure à jouer.

Mais Paris a su tenir, préservant une courte victoire, mais terriblement importante pour la suite.

Le public, comme l'actionnaire principal du club Sébastien Bazin, a bien cru au bout d'un quart d'heure que ce match couperet prenait très tôt la bonne voie pour Paris, mais le but de Pauleta fut refusé pour hors-jeu.

Ce match a alors pris les formes d'un scénario classique pour Paris cette saison au Parc des Princes: une domination loin d'être outrageuse, mais une domination tout de même, qui, comme souvent s'avérait stérile.

Comme souvent aussi dans ces cas-là, Paris s'offrait à un scénario cauchemardesque d'un but pris en contre, et d'une défaite qui aurait plongé le club dans un traumatisme profond.

Mais Strasbourg n'a endossé que le rôle de faire-valoir d'une équipe parisienne qui, à l'instar de ce qu'elle avait montré face à Lens, a confirmé qu'elle jouerait sa survie jusqu'à la fin.

Si Paris a rempli l'une des lignes du cahier des charges de son opération-maintien, les autres doivent toutefois encore être remplies, et ce dès la prochaine journée face à Nancy.

Première publication : 02/04/2008

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