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Mittal confirme la fermeture partielle du site de Gandrange

©

Dernière modification : 06/04/2008

Les syndicats estiment que cette fermeture partielle entraînera la suppression de 575 emplois sur 1.100 au total. Des employés ont saccagé le bureau du directeur de l'usine.

METZ - La direction de l'usine ArcelorMittal de Gandrange (Moselle) a confirmé vendredi, lors d'un comité d'entreprise à Metz, la fermeture partielle du site d'ici 2009, provoquant la colère des salariés.

A la suite de cette décision, qui entraîne la suppression de 575 emplois sur 1.100, l'Elysée a annoncé que les représentants syndicaux seraient reçus lundi à l'Elysée par Nicolas Sarkozy, pour évoquer l'avenir du site.

Le chef de l'Etat avait promis le mois dernier de trouver une "solution" pour pérenniser l'activité industrielle.

La réunion du comité d'entreprise, au siège du Groupement des entreprises sidérurgiques et métallurgiques (Gesim), à Metz, a duré moins d'un quart d'heure.

Elle s'est tenue en l'absence des délégués CGT qui ont voulu entrer dans la salle avec la soixantaine de salariés venus manifester devant le groupement des entreprises sidérurgiques.

"Le CE a été ouvert, il y a eu une déclaration de la CFDT et de la CFE-CGC pour dire que ce n'était pas la peine de nous raconter ce qu'on savait déjà. On a dit qu'on était contre et le président a clôturé le CE", a dit Patrice Devoti, délégué de la CFDT.

La tension était vive à la sortie de la réunion et les militants de la CGT et les élus de la CFDT, qualifiés de "collabos" par les premiers, en sont presque venus aux mains.

Les cégétistes sont alors retournés à Gandrange où ils ont demandé à être reçus par le directeur, Bernard Lauprêtre.

Devant le refus de celui-ci, absent, de revenir sur le site, ils ont forcé la porte de son bureau qu'ils ont saccagé, passant l'ensemble du mobilier et des dossiers par la fenêtre.



"Accompagnement social"

Le groupe avait annoncé en janvier dernier son intention de fermer l'aciérie et le train à billettes (petites barres) de Gandrange, jugés non rentables, pour ne laisser subsister que le laminoir à couronnes et à barres, ainsi que le centre de recherche-développement.

Le PDG du premier groupe sidérurgique mondial, Lakshmi Mittal, avait accepté à la demande de Nicolas Sarkozy de geler ce programme jusqu'à la présentation, par l'intersyndicale, d'un contre-projet.

La direction du groupe a rejeté ce plan qui prévoyait 45 millions d'euros d'investissements dont 5 millions dans la formation du personnel pour remettre le site à niveau alors que les coûts de la fermeture sont évalués par les syndicats à 55 millions.

Les salariés attendent désormais du président de la République qu'il tienne les promesses faites lors de son déplacement à Gandrange, le 4 février dernier.

Les discussions sur le plan social s'ouvriront le 14 avri et ArcelorMittal a promis qu'il n'y aurait aucun licenciement.

"Il faudrait au minimum qu'ils (ArceloMittal) fassent ce qu'ils ont fait à Liège, la création d'autant d'emplois que ceux qu'ils suppriment, en incluant les sous-traitants et les intérimaires", a déclaré Edouard Martin, délégué CFDT au comité de groupe européen.

Les sous-traitants et les intérimaires représentent environ 600 emplois, selon les syndicats.

Dans un communiqué, le groupe ArcelorMittal France a souligné que le processus d'information et de consultation se poursuivrait par l'examen du projet de mesures d'accompagnement social.

"Nous nous engageons à assumer pleinement notre responsabilité sociale dans le contexte de ce projet de réorganisation", a déclaré Daniel Soury-Lavergne, le directeur général.

"Chaque collaborateur se verrait offrir une solution de reclassement sur un autre site du Groupe (notamment à proximité, au Luxembourg et à Florange)", a-t-il ajouté.

Il a souligné que le groupe avait également décidé d'augmenter le budget d'investissement 2008 de l'usine de Florange de plus de 60% pour le porter à un total de 65 millions

Première publication : 04/04/2008

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