Un important exercice de défense passive destiné à tester les services de secours aux civils en cas de guerre qui doit débuter en Israël dimanche ne vise pas la Syrie, le Liban ou le Hezbollah, a affirmé dimanche le ministre israélien de la Défense.
"Le front nord est particulièrement sensible, mais nous n'avons aucune envie de provoquer une dégradation (militaire) et l'autre côté le sait, de même nous pensons que l'autre côté ne tient pas non plus à être à l'origine d'une dégradation", a dit Ehud Barak à la radio publique.
"Mais nous sommes prêts à faire face à tout développement", a-t-il ajouté.
Le ministre de la Défense a également souligné "dans les guerres d'aujourd'hui, préparer l'arrière à faire face constitue un élément essentiel à une victoire".
"En organisant cet exercice qui est le plus important depuis de nombreuses années nous tirons une des leçons de la deuxième guerre du Liban", a encore dit M. Barak.
Il faisait allusion au mois de combats durant l'été 2006 contre le Hezbollah. Durant cette guerre, la milice chiite avait réussi à tirer quelque 4.000 roquettes vers le nord d'Israël.
Un rapport d'une commission d'enquête officielle israélienne avait ensuite très sévèrement critiqué l'impréparation et la désorganisation des services chargés de la protection des civils.
Au Liban, l'armée libanaise et la Force des Nations unies au Liban (Finul) ont affirmé samedi être "vigilantes" à la veille de l'exercice afin de contrer toute "violation" à la frontière.














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