Dernière modification : 06/04/2008 

- Comores - Justice


La justice française valide l'expulsion de Bacar
La justice française valide l'expulsion de Bacar
Le tribunal administratif de Saint-Denis-de-la-Réunion confirme un arrêté d'expulsion de Mohamed Bacar. Il ne sera effectif qu'après la décision de l'Office français des réfugiés sur la demande d'asile de l'ex-président anjouanais.

Le tribunal administratif de Saint-Denis-de-La-Réunion a confirmé dimanche un arrêté de reconduite à la frontière qui vise le président déchu anjouanais, Mohamed Bacar, ainsi que 22 hommes qui l'accompagnent.
  
L'ancien homme fort d'Anjouan, l'une des trois îles autonomes de l'Union des Comores, avait déposé une requête contre un arrêté du préfet de la Réunion, qui prévoit son expulsion du territoire français "vers un pays où il serait légitimement admissible".
  
La mesure d'expulsion ne peut toutefois être mise en oeuvre tant que l'Office français des réfugiés et apatrides (OFPRA) n'a pas statué sur la demande d'asile formulée par M. Bacar et ses 22 compagnons.
  
Les trois avocates de Mohamed Bacar et de ses hommes avaient contesté un arrêté de reconduite motivé avant tout, selon elles, par la volonté de faire accélérer le traitement par l'OFPRA du dossier de demande d'asile formulée par leurs clients.
  
L'ex-président Mohamed Bacar et 21 de ses hommes sont incarcérés dans deux prisons de La Réunion depuis le 4 avril. Ils sont détenus sous écrou extraditionnel, en exécution, sur ordre du ministère français de la Justice, d'une demande d'arrestation aux fins d'extradition vers les Comores.
  
Les avocates de Mohamed Bacar ont annoncé avoir déposé une demande de mise en liberté, dans le cadre de cette procédure judiciaire, devant la cour d'appel de Saint-Denis-de-la-Réunion.
  
L'un des compagnons de Mohamed Bacar, non concerné par la demande d'extradition des Comores, est assigné à résidence.
  
Mohamed Bacar a été renversé fin mars par une opération militaire de l'Union des Comores appuyée par des troupes mandatées par l'Union africaine et soutenue logistiquement par la France. Il s'était enfui en territoire français, arrivant sur l'île de Mayotte, avant d'être transféré à La Réunion.
  

Commentaires (3)

La France, Pays des droits de l'homme?

Nous le confirmons aujourd'hui encore une fois que la France n'est, vis à vis des Comores, un pays frère ni ami. Cette France qui se réclame pays des droits de l'homme alors qu'au delà de ces frontières, il pratique une politique dictatoriale. Cela n'a pas suffi, la france a imposé à Sambi de prendre le numéro 2 du régime séparatiste de Bacar pour assurer la transition. Nous, les comoriens, tenons à dire à la france de respcter le peuple comorien rien de plus.

Vous tous pareils

Les réactions c'est fini, vous êtes tous des hypocrites donc en s'en fout. Pour s'implanter bien à Mayotte, la France déstabilise les autres îles sœurs. Mais le comble c'est ce que le préfet de Mayotte a fait. Il a monté des Maorais contre les Comoriens résidants à Mayotte. Les mauvais traitements qu'ils subissent ne suffisent pas maintenant ils ont atteint l'apogée du cynisme en pourchassant les Comoriens comme des animaux sauvages. La France qui défend le Tibet d'un coté, veut garder veut occuper les Comores illégalement. La loi de deux poids et deux mesures.

danger pour le retour de mohamed bacar aux comores

avant tout il faut que les comoriens sachent qu'il existe la peine de mort aux comores et si mohamed bacar retourne aux comores il passera en justice et je sais qu'il est deja condamné avant son procés la france doit reflechir la mesure d'expulsion avant qu'il soit trop tard au cas contraire on risque une guerre civile, aujourd'hui l'unite africaine sont à anjouan mais jusqu'à quand et en connaissance de cause le separatisme est toujours là et les armes circulent toujours
tôt ou tard le mouvement va continuer et d'ailleurs ils se preparent en ce moment,l'armée comorienne est incapable d'arrêter une situation comme telle il ne faut pas se devoiler la face..
d'ailleurs on a vecu plusieurs évenements à anjouan et l'AND était impuissant faut savoir aussi que l'ancien ex-president azali est l'ami de mohamed bacar et il controle quarante pour cent de l'armée comorienne en ce moment je met en garde mr le president ahmed abdallah sambi de reflechir ce qu'il fait car il est entourer des incompetants
sur ce je prend congé de vous

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