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Les pourparlers suspendus par l'opposition au Kenya

Dernière modification : 08/04/2008

L'opposition kényane a suspendu les pourparlers avec le parti du président Kibaki "tant qu'il ne reconnaitra pas pleinement l'accord d'un partage à 50-50" du pouvoir. (Récit : L. Dupont)

La police kényane a fait usage de gaz lacrymogènes mardi dans le plus grand bidonville de Nairobi pour disperser de petits groupes de manifestants dénonçant les retards dans la formation d'un gouvernement de coalition, a-t-on appris de sources concordantes.

De petits groupes de jeunes manifestants ont incendié des pneus et bloqué des rues dans Kibera, plus grand bidonville de la capitale kényane et fief du chef de l'opposition Raila Odinga, en scandant "nommez le gouvernement maintenant", selon des témoins et une journaliste de l'AFP..

"Plusieurs véhicules ont été endommagés. La police anti-émeutes contrôle la situation", a déclaré à l'AFP un officier de la police, Richard Mwara, ajoutant que les policiers avaient fait usage de gaz lacrymogènes.

"Si (le président Mwai) Kibaki n'est pas prêt à accepter Raila Odinga comme un partenaire égal, faisons de nouvelles élections", a déclaré à l'AFP un manifestant, Dominic Ogembo.

"C'est juste le début. Kibaki et (le président zimbabwéen Robert) Mugabe tuent la démocratie en Afrique. Ils devraient être pendus", a affirmé de son côté un jeune manifestant prénommé Anon.

Les négociations entre le gouvernement et l'opposition pour la formation d'un gouvernement de coalition achoppent sur la répartition des postes de ministres, les deux camps s'accusant mutuellement des blocages.

MM. Kibaki et Odinga étaient parvenus, sous la médiation de l'ancien secrétaire général des Nations unies Kofi Annan, à cet accord de gouvernement de coalition le 28 février, qui avait été entériné à l'unanimité par le Parlement le 18 mars.

La contestation par l'opposition de la réélection de M. Kibaki lors de la présidentielle entachée de graves irrégularités du 27 décembre, a plongé le Kenya dans une crise politique majeure, qui a fait 1.500 morts et plus de 300.000 déplacés.
 

Première publication : 08/04/2008

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