Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

#ActuElles

Sport : à quand la parité ?

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Colorado : la ruée vers le cannabis

En savoir plus

MODE

Mode masculine hiver 2015 à Paris, les libertés d'expression triomphent

En savoir plus

FOCUS

Législatives en Grèce : un scrutin décisif

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Manchester City-Côte d'Ivoire au Mondial : Yaya Touré se confie à FRANCE 24

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Libération des humanitaires à Bangui : Le chef anti-balaka Andilo ne sera pas relâché

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Abdallah, "grand défenseur des femmes" selon Christine Lagarde

En savoir plus

TECH 24

Alan Turing, le casseur de codes

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Lassana Bathily, un héros désormais français

En savoir plus

Au chevet de la biodiversité malgache

Dernière modification : 11/04/2008

Des chercheurs de plusieurs pays ont élaboré un plan visant à préserver les 2 300 espèces animales et végétales de Madagascar, île abritant 2 % de la biodiversité mondiale.

Madagascar, qui abrite 2% de la biodiversité mondiale et abrite un grand nombre d'espèces uniques sur le globe, a fait l'objet d'une ambitieuse étude internationale, publiée jeudi, destinée à préserver cet héritage naturel sans pareil.

Une équipe de 22 chercheurs a élaboré un programme très détaillé de préservation portant sur plus de 2.300 espèces animales et végétales réparties sur la totalité de cette île de l'océan Indien d'une superficie de 589.269 km2, soit un peu plus que la France.

Leur catalogue comprend des données sur de multiples espèces de fourmis, de papillons, de grenouilles, de lézards geckos, de lémuriens (un primate), et de nombreuses plantes.

Ces scientifiques ont ensuite élaboré une carte des zones jugées les plus importantes et qui devraient, selon eux, être prises en considération dans l'élargissement de la réserve naturelle existante.

Ces zones recouvrent plusieurs régions sur les massifs du plateau central et le littoral, où la couverture forestière est peu dense mais où l'on trouve une très importante biodiversité. Or ces régions ont été négligées dans le passé.

Le gouvernement de Madagascar s'appuiera sur les résultats de ce projet et ses recommandations pour tripler la superficie actuellement protégée.

"Cette étude est un modèle qui va aider Madagascar à atteindre ses ambitieux buts de préservation de la biodiversité", souligne Steven Sanderson, président de la "Wildlife Conservation Society", une importante organisation privée de défense de la nature.

"En combinant d'énormes volumes de données grâce aux logiciels informatiques les plus avancés nous avons pu identifier les priorités de préservation avec un haut degré de précision sur d'énormes superficies", explique Alison Cameron de l'Université de Californie Berkeley (ouest), un des principaux co-auteurs de ces travaux parus dans la revue américaine Science du 11 avril.

Première publication : 10/04/2008

COMMENTAIRE(S)