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Les cours du pétrole reculaient légèrement mercredi dans les échanges électroniques en Asie au lendemain de leurs nouveaux records, dopés par la fermeture de terminaux au Mexique et des perturbations sur des infrastructures pétrolières au Nigeria, selon des courtiers.
Dans les échanges matinaux, le prix du baril de "light sweet crude" pour livraison en mai cédait 24 cents à 113,55 dollars contre 113,79 dollars mardi soir à New York, un niveau inédit atteint en clôture.
Après la clôture officielle des marchés le baril avait dépassé pour la première fois dépassé le seuil des 114 dollars (114,08 USD).
Le Brent de la mer du Nord pour livraison en juin perdait 28 cents à 111,30 dollars le baril.
La veille, le contrat expirant en mai avait terminé sur un nouveau record en clôture à 111,31 dollars (+1,47 dollar).
Depuis quelques jours, les cours du baril de brut battent quotidiennement leurs records, sous l'effet soit de fondamentaux haussiers, soit de facteurs conjoncturels tel l'effritement du dollar, qui rend moins chères les matières premières et pousse les investisseurs à se protéger de l'inflation.
L'envolée de mardi s'explique par des craintes sur les approvisionnements, après la fermeture de quatre terminaux alimentant les Etats-Unis, premier consommateur mondial d'or noir, par la société pétrolière publique mexicaine Petroleos Mexicanos (PeMex), pour cause de mauvais temps.
Par ailleurs, des incendies se sont déclarés sur les installations de la Naoc, filiale du groupe italien Eni, dans la région pétrolière du delta du Niger au Nigeria. La perte de production est évaluée à 5.000 barils par jour.
Premier producteur africain d'or noir, le Nigeria a vu environ un quart de sa production totale réduite en raison des violences dans les zones de production depuis janvier 2006.

























Commentaires (1)
Étouffer le monde ?
Les pays producteurs de petrole et les grandes compagnies multinationales ont-ils pactisé pour étouffer le monde ? Ne prennent-ils plus que leurs intérêts égoïstes en considération ? C'en est trop! Ils faut que les consommateurs réagissent vite : à l'instar de la proposition de qualifier les recherches sur les biocarburants de "crimes contre l'humanité", on pourrait, par exemple,faire la même proposition pour ceux qui contribuent à la flambée des prix du petrole quels qu'ils soient (on se gardera bien de faire deux poids deux mesures dans ce cas précis).
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