Retrouvez notre dossier FRANCE 24 sur le parcours de la flamme olympique, Sur la route de Pékin.
La flamme olympique est arrivée à Bangkok vendredi matin (heure locale) après une étape à New Delhi marquée par l'arrestation de quelque 180 militants tibétains.
La flamme, escortée par des membres de la sécurité chinoise, est arrivée par avion spécial à la base militaire de Bangkok à 02h40 locales vendredi (19H40 GMT jeudi).
Une trentaine de personnes d'origine chinoise ont agité des drapeaux chinois et des drapeaux olympiques au moment où l'appareil a touché le sol, selon des témoins.
Les autorités thaïlandaises espèrent que l'étape de Bangkok se déroulera sans incident et sans les manifestations de protestation, qui avaient marqué le parcours de la flamme à Londres, Paris ou San Francisco.
Samedi après-midi, 80 personnes participeront au relais sur une dizaine de kilomètres à travers les rues du quartier chinois de Bangkok, où plusieurs milliers de policiers et de soldats assureront la protection de la flamme.
Jeudi, la police a averti qu'elle n'hésiterait pas à expulser tout militant étranger venu à Bangkok dans l'intention de perturber le parcours de la flamme. "S'ils viennent ici pour se livrer à des actes illégaux, nous les poursuivrons", a déclaré à l'AFP le porte-parole de la police nationale, le général Watcharapol Prasarnrajkit.
"Toute activité illégale entraînera une révocation immédiate de leur visa", a-t-il averti en ajoutant que "tout avait été prévu pour que la cérémonie se déroule sans heurts".
En attendant la cérémonie prévue samedi à 15H00 locales (08H00 GMT), la flamme sera placée dans un hôtel du centre de Bangkok sous la protection de gardes chinois.
Les premières étapes du parcours de la flamme olympique à Londres, Paris, San Francisco notamment avaient été perturbées par des actions de militants pro-Tibet.
En revanche, aucun incident n'avait été enregistré au Pakistan où le parcours de la flamme avait été limité à un tour de stade.
Invitée à participer au relais de Bangkok, la militante écologiste thaïlandaise Narisa Chakrabongse y a renoncé en signe de protestation contre la politique chinoise au Tibet.
Une porte-parole d'une coalition d'associations de défense des droits de l'Homme a indiqué à l'AFP qu'une petite manifestation serait organisée samedi.
















Commentaires
Réagir à cet article