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Sadr brandit la menace d'une "guerre ouverte"

Dernière modification : 20/04/2008

Le chef radical chiite menace de lancer une "guerre ouverte" si le gouvernement irakien ne met pas un terme aux opérations contre son mouvement. La milice de Sadr, compterait près de 60 000 combattants. (Récit : L. Barcellini)

Le chef radical anti-américain Moqtada Sadr a menacé samedi de lancer "une guerre ouverte" si les opérations des forces irakiennes et américaines contre son mouvement se poursuivaient, dans un communiqué portant sa signature et publié à Najaf (sud de Bagdad).

"Je donne un dernier avertissement, et je donne ma parole, au gouvernement irakien pour qu'il choisisse le chemin de la paix et arrête les violences contre son propre peuple, sinon il sera un gouvernement de destruction", assure le jeune chef religieux.

"S'il n'arrête pas l'action des milices qui ont infiltré le gouvernement, nous déclarerons une guerre ouverte jusqu'à la libération", avertit Moqtada Sadr, dont la milice, l'armée du Mahdi, la plus puissante d'Irak, compte quelque 60.000 combattants.

"Je demande au gouvernement d'exiger de l'occupant un calendrier de retrait dans les plus brefs délais", ajoute Moqtada Sadr, dont les combattants sont engagés dans des affrontements meurtriers contre les troupes irakiennes et américaines dans son fief de Bagdad, Sadr City.

Dans ce texte adressé à ses "moudjahidines bien aimés et fidèles", il assure: "ils m'accusent d'être entre les mains de l'Iran, mais j'appartiens à l'Irak. J'appartiens à la volonté de mon peuple."

"L'occupant nous a pris pour cible avec ses avions, ses chars, ses bombardements et ses tireurs embusqués", ajoute-t-il. "Sans notre soutien, ce gouvernement n'aurait jamais été formé. Mais à cause de son alliance avec les forces d'occupation, il n'est ni indépendant, ni souverain, comme nous aimerions qu'il soit".

"Gaza était encerclé, et tout le monde s'est tu. Aujourd'hui, c'est au tour de Sadr City et de Bassorah, et tout le monde se tait. Où sont les droits de l'homme? Où sont les lois que vous adoptez, au nom de la liberté et de la démocratie?", déclare-t-il encore.

Première publication : 19/04/2008