- Chiites - Irak - Moqtada Sadr
Le chef radical anti-américain Moqtada Sadr a menacé samedi de lancer "une guerre ouverte" si les opérations des forces irakiennes et américaines contre son mouvement se poursuivaient, dans un communiqué portant sa signature et publié à Najaf (sud de Bagdad).
"Je donne un dernier avertissement, et je donne ma parole, au gouvernement irakien pour qu'il choisisse le chemin de la paix et arrête les violences contre son propre peuple, sinon il sera un gouvernement de destruction", assure le jeune chef religieux.
"S'il n'arrête pas l'action des milices qui ont infiltré le gouvernement, nous déclarerons une guerre ouverte jusqu'à la libération", avertit Moqtada Sadr, dont la milice, l'armée du Mahdi, la plus puissante d'Irak, compte quelque 60.000 combattants.
"Je demande au gouvernement d'exiger de l'occupant un calendrier de retrait dans les plus brefs délais", ajoute Moqtada Sadr, dont les combattants sont engagés dans des affrontements meurtriers contre les troupes irakiennes et américaines dans son fief de Bagdad, Sadr City.
Dans ce texte adressé à ses "moudjahidines bien aimés et fidèles", il assure: "ils m'accusent d'être entre les mains de l'Iran, mais j'appartiens à l'Irak. J'appartiens à la volonté de mon peuple."
"L'occupant nous a pris pour cible avec ses avions, ses chars, ses bombardements et ses tireurs embusqués", ajoute-t-il. "Sans notre soutien, ce gouvernement n'aurait jamais été formé. Mais à cause de son alliance avec les forces d'occupation, il n'est ni indépendant, ni souverain, comme nous aimerions qu'il soit".
"Gaza était encerclé, et tout le monde s'est tu. Aujourd'hui, c'est au tour de Sadr City et de Bassorah, et tout le monde se tait. Où sont les droits de l'homme? Où sont les lois que vous adoptez, au nom de la liberté et de la démocratie?", déclare-t-il encore.
























Commentaires (1)
Democratie de la dictature
Comme tous extremiste il n'axcepte pas un pouvoir qui ne lui convient pas ou que il n'as pas donc au nom des ses convictions et surement avec l'aide de l'Iran il veux a crée un contre pouvoir
je pense que meme si l'on est pas en harmonie avec le pouvoir en place ce pouvoir doit faire plier Sadr
si non demain il y aura a nouveau comme au Liban hezbollah à Gaza le Hamas une vonlontée de saboder le pouvoir central pour imposer sa democratie dictatorial
Réagir à cet article