Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Surpopulation, discrimination… Le système carcéral américain à l’heure de la réforme

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCO

La campagne électorale menace-t-elle la reprise ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

L'écrivain Yasmina Khadra, amoureux de Cuba

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Dilma Roussef : discours émouvant, mais sans plus

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Présidentielle 2017 : "des patrons sans illusion"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Dissimulation fiscale : Apple pourrait écoper d’une amende record

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Jean-Pierre Chevènement embourbé dans les gaffes

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Libreville retient son souffle dans l'attente des résultats de la présidentielle

En savoir plus

LE DÉBAT

"Islam de France" : l'équation à résoudre du gouvernement (partie 2)

En savoir plus

Alliot-Marie "suspend" un logiciel de la police

Dernière modification : 24/04/2008

Face aux réactions des associations, la ministre de l'Intérieur a décidé de "suspendre" l'expérimentation du logiciel de police Ardoise, qui permet à un policier de répertorier l'homosexualité, le handicap ou le syndicalisme d'une personne.

La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a décidé de "suspendre" l'expérimentation du logiciel de police "Ardoise" jugé discriminatoire par des associations, a annoncé mardi son entourage, confirmant une information de RTL.

La ministre a également souhaité réfléchir à la pertinence des critères retenus pour ce logiciel au regard des besoins d'enquêtes, selon le même source.

Le logiciel Ardoise, destiné à alimenter un futur fichier commun police-gendarmerie, devait mettre en évidence un certain nombre de données et de profils, classés par rubriques et destinés, selon ses concepteurs, à "cerner" la victime ou le présumé auteur des faits.

Ce sont ces rubriques qui ont suscité un tollé: le policier est invité à cliquer par exemple sur "mineur en fugue", "sans domicile fixe", "personne âgée", "permanent syndical", "membre d'une secte", "transsexuel" ou "homosexuel".

"La ministre a décidé de suspendre la phase de test d'expérimentation en cours de ce logiciel", a annoncé son cabinet mardi. Elle "a entendu les craintes qui se sont manifestées en raison de (ces) critères", a-t-on poursuivi de même source.

Mais, dans le même temps, la ministre souhaite prendre en compte "les besoins opérationnels" des services de police et de gendarmerie.

Elle a entamé "une réflexion, avec l'expertise de la direction centrale de la police judiciaire, pour réétudier ces points et leur éventuelle pertinence réelle avec les besoins des enquêtes", a-t-on ajouté Place Beauvau.

Il doit s'agir de "corréler les besoins de la police et de la gendarmerie avec le respect des libertés individuelles", selon la même source.

Première publication : 22/04/2008

COMMENTAIRE(S)