Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

États-Unis, Cuba: "Somos todos americanos"

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

De plus en plus de réfugiés affluent au Niger

En savoir plus

DÉBAT

États-Unis - Cuba : un tournant historique

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Le dalaï-lama vante le "réalisme" du président chinois Xi Jinping

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Eau argentée" : la guerre en Syrie au cinéma

En savoir plus

FOCUS

Grands lacs : LRA, une guérilla affaiblie mais toujours menaçante

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Sanctions occidentales : "La Russie sortira renforcée", assure Lavrov

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

La Libye au cœur des discussions du Forum de Dakar

En savoir plus

SUR LE NET

Australie : la Toile solidaire de la commmunauté musulmane

En savoir plus

Alliot-Marie "suspend" un logiciel de la police

Dernière modification : 24/04/2008

Face aux réactions des associations, la ministre de l'Intérieur a décidé de "suspendre" l'expérimentation du logiciel de police Ardoise, qui permet à un policier de répertorier l'homosexualité, le handicap ou le syndicalisme d'une personne.

La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a décidé de "suspendre" l'expérimentation du logiciel de police "Ardoise" jugé discriminatoire par des associations, a annoncé mardi son entourage, confirmant une information de RTL.

La ministre a également souhaité réfléchir à la pertinence des critères retenus pour ce logiciel au regard des besoins d'enquêtes, selon le même source.

Le logiciel Ardoise, destiné à alimenter un futur fichier commun police-gendarmerie, devait mettre en évidence un certain nombre de données et de profils, classés par rubriques et destinés, selon ses concepteurs, à "cerner" la victime ou le présumé auteur des faits.

Ce sont ces rubriques qui ont suscité un tollé: le policier est invité à cliquer par exemple sur "mineur en fugue", "sans domicile fixe", "personne âgée", "permanent syndical", "membre d'une secte", "transsexuel" ou "homosexuel".

"La ministre a décidé de suspendre la phase de test d'expérimentation en cours de ce logiciel", a annoncé son cabinet mardi. Elle "a entendu les craintes qui se sont manifestées en raison de (ces) critères", a-t-on poursuivi de même source.

Mais, dans le même temps, la ministre souhaite prendre en compte "les besoins opérationnels" des services de police et de gendarmerie.

Elle a entamé "une réflexion, avec l'expertise de la direction centrale de la police judiciaire, pour réétudier ces points et leur éventuelle pertinence réelle avec les besoins des enquêtes", a-t-on ajouté Place Beauvau.

Il doit s'agir de "corréler les besoins de la police et de la gendarmerie avec le respect des libertés individuelles", selon la même source.

Première publication : 22/04/2008

COMMENTAIRE(S)