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Jacob Zuma, président du Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir en Afrique du Sud, a jugé "inacceptables" mercredi des violences au Zimbabwe imputées par l'opposition à des milices armées qui menaceraient ceux qui refusent de soutenir le parti au pouvoir.
Interrogé par une journaliste de la radio BBC sur des informations sur l'existence de milices qui s'en prendraient à ceux qui refusent de soutenir le parti au pouvoir Zanu-PF de Robert Mugabe, M. Zuma a estimé que ces informations étaient véridiques.
"En ce qui concerne ces informations, je pense que c'est ce qui se passe. j'ai publiquement dit qu'il n'était pas acceptable que la situation devienne violente", a déclaré celui qui est vu comme le successeur probable du président sud-africain Thabo Mbeki en 2009.
Mais "je ne suis pas sûr que je doive me prononcer et condamner vraiment des gens", a-t-il nuancé.
Le parti d'opposition zimbabwéen Mouvement pour le changement démocratique (MDC) affirme que 10 de ses membres ont été tués depuis le scrutin du 29 mars par des milices pro-gouvernementales, et accuse le régime du président Robert Mugabe d'avoir déclenché "une guerre" contre ses opposants après le choc de sa première défaite électorale en 28 années de pouvoir.
Le gouvernement zimbabwéen avait réfuté lundi l'existence de telles milices, affirmant qu'elles sortaient de l'imagination de l'opposition et des médias occidentaux.





























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