Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

MODE

Mode : à Paris, les libertés d'expression triomphent

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Libération des humanitaires à Bangui : le chef anti-balaka Andilo ne sera pas relâché

En savoir plus

SUR LE NET

Facebook part en guerre contre les fausses informations

En savoir plus

SUR LE NET

Venezuela : le président Maduro critiqué en ligne

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Je suis Syriza ?"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Merci la Grèce ?"

En savoir plus

#ActuElles

Sport : à quand la parité ?

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Colorado : la ruée vers le cannabis

En savoir plus

FOCUS

Législatives en Grèce : un scrutin décisif

En savoir plus

Une nouvelle voie pour combattre le sida ?

Dernière modification : 30/04/2008

Une protéine humaine pourrait ouvrir une nouvelle voie pour combattre le rétrovirus responsable du sida (VIH), en neutralisant la résistance du pathogène aux antirétroviraux.

Une protéine humaine pourrait ouvrir une nouvelle voie pour combattre le rétrovirus responsable du sida (VIH) en neutralisant la résistance du pathogène aux antirétroviraux, selon des travaux publiés lundi aux Etats-Unis.

Les chercheurs indiquent avoir bloqué une infection avec le VIH dans une éprouvette en désactivant une protéine humaine appelée ITK active dans les lymphocytes T, des cellules immunitaire clés de l'organisme.

La plupart des traitements antisida ciblent les protéines du virus lui-même. Mais dans la mesure où le VIH est capable de mutations multiples, les protéines ciblées changent rapidement et conduisent à l'émergence de résistance du virus aux traitements, expliquent ces scientifiques dont l'étude paraît dans les Annales de l'Académie nationale américaine des sciences (PNAS) datées du 28 avril.

Ces scientifiques ont découvert qu'en agissant sur la protéine ITK (interleukine-2-inducible T cell kinase), ils pouvaient bloquer l'infection par le VIH des cellules immunitaires humaines.

La protéine ITK active les lymphocytes T dans le mécanisme normal de réponse immunitaire de l'organisme humain, explique le Dr Pamela Schwartzberg, de l'Institut national américain de recherche sur le génome humain (NHGRI), principale auteur de cette recherche.

Contrairement aux protéines du virus VIH, la protéine ITK connaît très peu de mutations, explique-t-elle, ce qui explique le récent intérêt de la communauté de la recherche à développer des traitements pour la neutraliser.

Ces travaux montrent que si la protéine ITK n'est pas active, le virus du sida ne peut pas efficacement utiliser les cellules lymphocytaires T pour se reproduire, ce qui ralentit voire bloque sa propagation.
 

Première publication : 29/04/2008

COMMENTAIRE(S)