Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Israël-Gaza : l'application mobile Yo a peut-être enfin trouvé son utilité

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 11 juillet (partie 2)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 11 juillet (partie 1)

En savoir plus

REPORTERS

Exclusif - Dans l'enfer des prisons secrètes

En savoir plus

#ActuElles

Suède : un modèle de parité ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

UE - USA : la guerre économique est-elle déclarée ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

UMP et PS sous tension

En savoir plus

TECH 24

Giroptic : la start-up lilloise star de Kickstarter déjà GoPro killer ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Conférence sociale : le gouvernement mise sur l'apprentissage

En savoir plus

  • Les Brésiliens, supporters malgré eux, de leurs bourreaux allemands

    En savoir plus

  • Netanyahou déterminé à "frapper les terroristes" à Gaza

    En savoir plus

  • Défilé du 14-Juillet : la présence de soldats algériens fait polémique à Alger

    En savoir plus

  • "Fais tes prières, je vais te tuer" : Amnesty dénonce la torture dans l'est ukrainien

    En savoir plus

  • Gaza : seule une solution politique peut garantir la sécurité d’Israël

    En savoir plus

  • Cynk, l’entreprise fantôme qui valait quatre milliards

    En savoir plus

  • Exclusif - Dans l'enfer des prisons secrètes

    En savoir plus

  • Vidéo : le sélectionneur du Niger Gernot Rohr livre sa vision du Mondial

    En savoir plus

  • Tuerie de Bruxelles : Nemmouche accepte d'être extradé vers la Belgique

    En savoir plus

  • Les forces kurdes revendiquent la prise de deux champs pétroliers

    En savoir plus

  • Le FC Barcelone casse sa tirelire pour s’offrir le controversé Luis Suarez

    En savoir plus

  • À Kaboul, Kerry plaide pour un audit des résultats de la présidentielle

    En savoir plus

  • Vidéo : à Gaza, entre pénuries et guerre psychologique

    En savoir plus

  • La fillette américaine, "guérie" du sida, est toujours séropositive

    En savoir plus

  • En images : une station service israélienne touchée par une roquette

    En savoir plus

Kouchner qualifie la libération de "très difficile"

©

Dernière modification : 30/04/2008

Après la Colombie, Bernard Kouchner poursuit en Equateur sa mission en vue de la libération "très difficile" d'Ingrid Betancourt et des autres otages des Farc.

Le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner poursuit mardi en Equateur sa délicate mission en faveur d'Ingrid Betancourt et des autres otages des Farc, dont il a admis que la libération serait "très difficile".
   
La France continuera "à rechercher d'autres interlocuteurs (ndlr: des Farc) car nous devons être constants", a déclaré mardi soir lors d'une conférence de presse à Quito M. Kouchner à l'issue de sa rencontre avec le président socialiste d'Equateur Rafael Correa.
   
Le numéro deux des Farc, Raul Reyes, a été tué le 1er mars lors d'un raid de l'armée colombienne en territoire équatorien provoquant une grave crise diplomatique entre, d'un côté, la Colombie soutenue par les Etats-Unis, de l'autre l'Equateur et le Venezuela. A la suite de cette élimination, les Farc ont interrompu tout contact avec l'extérieur.
   
La "visite en Equateur de Bernard Kouchner a relancé les démarches pour les libérations d'Ingrid Betancourt et des autres otages des Farc, avec une demande à la guérilla pour qu'elle la (ndlr: Ingrid Betancourt) libère compte tenu de sa santé précaire", a déclaré mardi à l'AFP le ministre de la Sécurité Gustavo Larrea.
   
Cette visite de M. Kouchner "ouvre un canal politique marquant la volonté de libérer les otages (....) et maintenant que ce canal est ouvert, la libération des otages est la prochaine étape", a déclaré M. Larrea à l'issue de sa rencontre avec le ministre français des Affaires étrangères.
   
M. Larrea a été accusé à plusieurs reprises par les autorités colombiennes d'avoir participé à une tentative de médiation ratée avec la guérilla en décembre et d'avoir d'étroits contacts avec les Farc.
   
M. Kouchner est arrivé en fin de matinée à Quito, après une première étape à Bogota, où il a évoqué l'évolution du dossier la veille avec le président colombien Alvaro Uribe.
   
Mardi soir le président colombien a affirmé à la chaîne de télévision privée RCN avoir indiqué à Bernard Kouchner qu'il n'envisageait pas, contrairement à ce que souhaite Paris, de réactiver la médiation du président du Venezuela Hugo Chavez dans l'affaire des otages.
   
M. Uribe avait brusquement mis fin à une mission de son homologue vénézuélien en novembre, l'accusant "d'ingérence" dans les affaires colombiennes.
   
"J'ai de l'espoir, j'ai de l'espoir mais c'est très, très très difficile. Nous devons attendre", avait auparavant déclaré le ministre français, interrogé par la radio privée colombienne La FM, juste avant son départ pour l'Equateur.
   
"Je suis inquiet parce que la situation dans le pays est préoccupante", a-t-il ajouté.
   
La guérilla marxiste des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) réclame la libération de 500 rebelles emprisonnés en échange de celle de 39 otages dits "politiques", dont trois Américains et l'ex-candidate à la présidence Ingrid Betancourt, qui détient aussi la nationalité française.
   
La mission de Bernard Kouchner en Colombie, en Equateur puis au Venezuela a pour but de "renouer" le dialogue entre ces trois pays, dans un contexte de discorde régionale.
   
Le président équatorien a récemment ravivé la tension avec la Colombie en proposant, à l'instar de son allié vénézuélien Hugo Chavez, d'accorder le statut de force belligérante aux Farc, une hypothèse catégoriquement rejetée par Bogota.
   
Attendu à Caracas dans la soirée, M. Kouchner tentera de convaincre mercredi le chef d'Etat vénézuélien de poursuivre ses efforts de négociateur.
   
M. Chavez, dont les démarches ont abouti à la remise en liberté de six otages depuis le début de l'année, a toutefois averti avant la venue du ministre français que ses contacts avec les Farc avaient été "pulvérisés" après le raid colombien en Equateur.

Première publication : 30/04/2008

Comments

COMMENTAIRE(S)