La junte birmane fait mine de reconnaître qu'elle a moins de prise sur les hommes que les caprices de la météo. Elle annonce d'abord 4 000 victimes, maintenant 10 000. Pourtant si les Birmans ne vivaient pas dans des baraques bricolées à cause des conditions économiques imposées par cette junte, les victimes auraient certainement été moins nombreuses.
Il est tout de même remarquable que les régimes les plus autoritaires savent toujours tirer parti des caprices des éléments. Plus ces régimes sont coupés du monde, plus ils savent détourner la bonne volonté internationale. La Corée du Nord nous a déjà joué le coup de la famine dans les années 1990...
Commentaires (1)
Etonnant non ?
La junte birmane fait mine de reconnaître qu'elle a moins de prise sur les hommes que les caprices de la météo. Elle annonce d'abord 4 000 victimes, maintenant 10 000. Pourtant si les Birmans ne vivaient pas dans des baraques bricolées à cause des conditions économiques imposées par cette junte, les victimes auraient certainement été moins nombreuses.
Il est tout de même remarquable que les régimes les plus autoritaires savent toujours tirer parti des caprices des éléments. Plus ces régimes sont coupés du monde, plus ils savent détourner la bonne volonté internationale. La Corée du Nord nous a déjà joué le coup de la famine dans les années 1990...
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