se servir de milliers de morts pour dénigrer ce régime aussi perverti soit-il c'est lamentable les donneurs de leçons occidentaux avec madame bush en tête ferait mieux de s'occuper des enfants d'irak de loin la plus grande catastrophe humanitaire de ce début de 21ième siècle causée par une armée occidentale et qu'on se souvienne du missipi l'aide à cette région sinistrée n'était pas digne d'un soi-disant pays riche et démocratique...
Je ne pense pas que cette catastrophe va permettre au pouvoir de monnayer le vote du OUI au référendum.
Le résultat est déja acquit et la seule chose qu'on ne connait pas c'est le pourcentage.
Maintenant pour bien connaitre ce peuple, j'imagine très mal les autorité ne pas venir en aide à ses concitoyens.
J'entends encore ce soir les télés occidentales qui font part de difficultés pour obtenir des visas alors que l'UN a expliqué depuis hier comment se procurer des visas à l'ambassade du Myanmar à Bangkok.
Avouez que c'est étrange ces différents sons de cloches.
Il me semble bien que la capitale de la Birmanie (pour ne pas dire Myanmar) a été déplacée soit disant en raison des risques de cyclones !
Les gouvernants bien à l'abri, c'est encore une fois que le petit peuple trinque !
Espérons en effet que cela attribue au moins à la déstabilisation de ce gouvernement, et, ensemble avec la révolte des Bonzes, la liberté pointé le bout de son nez !
Le chemin sera encore long, mais ce désastre est peut-être le premier pas vers la lumière.
Pensées ...
Par Daniel Ciccia (non vérifié) - 06/05/2008 - 10:33
Que se passera-il si la population, qui va découvrir l'ampleur du désastre et va devoir une partie de l'amélioration de son sort à l'aide internationale, boycottait ou se prononçait contre, dans une grande majorité, la révision constitutionnelle prévue pour se dérouler samedi, sauf dans les zones les plus sinistrées?
Une sanction de la population, dans ces conditions, est-elle envisageable et qu'elle pourrait en être la portée.
Plus que la répression violente des moines bouddhistes, les carences de la junte au pouvoir dans cette catastrophe, que ce soit en prévention ou en secours, peuvent ébranler sa position et son socle de "légitimité" car même une dictature à besoin de se reposer sur un socle.
Ce socle, à défaut d'être renversé, est peut-être d'ores et déjà mis à mal par le cyclone "Nargis".
Le bilan, hélas, comme celui qui a frappé l'Indonésie en 2004, risque de s'alourdir au fil des heures. Il a doublé ce matin et les autorités du pays sont sur la défensive. Elles ont manqué au devoir d'alerte des populations, comme vient de le signifier l'ONU, et, malgré le potentiel militaire, abandonné les populations à leur sort.
Ce manquement peut déstabiliser la dictature très profondément et permettre le relais des forces démocratiques.
Commentaires (4)
arrogance occidentale...
se servir de milliers de morts pour dénigrer ce régime aussi perverti soit-il c'est lamentable les donneurs de leçons occidentaux avec madame bush en tête ferait mieux de s'occuper des enfants d'irak de loin la plus grande catastrophe humanitaire de ce début de 21ième siècle causée par une armée occidentale et qu'on se souvienne du missipi l'aide à cette région sinistrée n'était pas digne d'un soi-disant pays riche et démocratique...
C'est très compliqué
Je ne pense pas que cette catastrophe va permettre au pouvoir de monnayer le vote du OUI au référendum.
Le résultat est déja acquit et la seule chose qu'on ne connait pas c'est le pourcentage.
Maintenant pour bien connaitre ce peuple, j'imagine très mal les autorité ne pas venir en aide à ses concitoyens.
J'entends encore ce soir les télés occidentales qui font part de difficultés pour obtenir des visas alors que l'UN a expliqué depuis hier comment se procurer des visas à l'ambassade du Myanmar à Bangkok.
Avouez que c'est étrange ces différents sons de cloches.
c'est scandaleux, d'autant plus que ...
Il me semble bien que la capitale de la Birmanie (pour ne pas dire Myanmar) a été déplacée soit disant en raison des risques de cyclones !
Les gouvernants bien à l'abri, c'est encore une fois que le petit peuple trinque !
Espérons en effet que cela attribue au moins à la déstabilisation de ce gouvernement, et, ensemble avec la révolte des Bonzes, la liberté pointé le bout de son nez !
Le chemin sera encore long, mais ce désastre est peut-être le premier pas vers la lumière.
Pensées ...
Le relais des forces démocratiques
Que se passera-il si la population, qui va découvrir l'ampleur du désastre et va devoir une partie de l'amélioration de son sort à l'aide internationale, boycottait ou se prononçait contre, dans une grande majorité, la révision constitutionnelle prévue pour se dérouler samedi, sauf dans les zones les plus sinistrées?
Une sanction de la population, dans ces conditions, est-elle envisageable et qu'elle pourrait en être la portée.
Plus que la répression violente des moines bouddhistes, les carences de la junte au pouvoir dans cette catastrophe, que ce soit en prévention ou en secours, peuvent ébranler sa position et son socle de "légitimité" car même une dictature à besoin de se reposer sur un socle.
Ce socle, à défaut d'être renversé, est peut-être d'ores et déjà mis à mal par le cyclone "Nargis".
Le bilan, hélas, comme celui qui a frappé l'Indonésie en 2004, risque de s'alourdir au fil des heures. Il a doublé ce matin et les autorités du pays sont sur la défensive. Elles ont manqué au devoir d'alerte des populations, comme vient de le signifier l'ONU, et, malgré le potentiel militaire, abandonné les populations à leur sort.
Ce manquement peut déstabiliser la dictature très profondément et permettre le relais des forces démocratiques.
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