Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE PARIS DES ARTS

Le Beyrouth des arts, avec Nadine Labaki (partie 1)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

UNE SEMAINE DANS LE MONDE (PARTIE 1)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

UNE SEMAINE DANS LE MONDE (PARTIE 2)

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Paris, capitale de l'art contemporain

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Beyrouth des arts (partie 2)

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Calais, ville de toutes les tensions

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

"Kazakhgate" : un nouveau pavé dans la mare de Nicolas Sarkozy ?

En savoir plus

#ActuElles

Le sexe féminin : un enjeu politique ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Relance dans la zone euro : bientôt un accord sur l'investissement ?

En savoir plus

Chavez aurait tenté d'armer les FARC via le Bélarus

Dernière modification : 11/05/2008

Selon un e-mail saisi dans l'ordinateur du numéro 2 des FARC, Raul Reyes, et récupéré par le quotidien espagnol El Pais, Hugo Chavez aurait envisagé avec les autorités bélarusses d'envoyer des armes aux FARC. (Récit J. Fanciulli)

Le président vénézuélien Hugo Chavez aurait tenté d'armer la guérilla colombienne des Farc à travers le Bélarus, selon le journal espagnol El Pais de samedi, qui assure avoir eu accès à des documents saisis dans l'ordinateur du numéro deux des Farc, Raul Reyes.

Dans un courrier électronique daté du 8 février, saisi dans l'ordinateur de Reyes, tué lors d'un raid de l'armée colombienne en mars, un dirigeant de la guérilla, Ivan Marquez, explique que le secrétariat d'Hugo Chavez a envisagé avec les autorités bélarusses la possibilité d'envoyer des armes aux FARC, écrit El Pais.

Dans ce message, partiellement codé, est évoqué "l'ami du Bélarus", qui serait, selon El Pais, Victor Sheiman, secrétaire du Conseil de sécurité du Bélarus et proche du président Alexandre Loukachenko.

El Pais affirme que d'autres canaux d'approvisionnement en armement, notamment pour des missiles sol-air, sont évoqués dans ces documents, dont un contact avec des "trafiquants australiens".

Le quotidien de centre-gauche avait affirmé en décembre que le Venezuela était devenu un "sanctuaire" pour les FARC, dont il protègerait plusieurs camps sur son propre territoire, une information démentie par Caracas.

El Pais précise samedi que son article est le premier d'une série qu'il doit publier sur cette question.

Vendredi, le Wall Street Journal avait indiqué que les services de renseignement américains étaient convaincus que des données informatiques saisies révélant des liens entre Hugo Chavez et la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc, marxistes) étaient authentiques.

"C'est un mensonge", s'est défendu M. Chavez, en rejetant une affirmation du président américain George W. Bush, accusant Caracas d'avoir collaboré et accordé refuge à des unités des FARC sur son territoire.

"Nous ne reconnaissons la validité d'aucun de ces documents. Ce sont des faux brandis pour discréditer le gouvernement vénézuélien", avait affirmé cette semaine l'ambassadeur vénézuélien aux Etats-Unis, Bernardo Alvarez.
 

Première publication : 11/05/2008

COMMENTAIRE(S)