Dernière modification : 13/05/2008
Le projet de loi sur les OGM rejeté
"Le peuple grec est entré en guerre contre le système"
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Commentaires (5)
Commission de vigilance sur les dérives sectaires
La Constitution de la Ve République est inépuisable de ressources et rend de grands services à la Nation. Comment imaginer, en effet, en dépit des manifestations de joie juvénile qu'a engendré le coup de flibuste réalisé par le député Chassaigne et l'opposition sur le développement naturel du débat parlementaire, que le projet de loi eut pu être enterré ? Quelle image de notre pays, à quelques semaines de la présidence française, sinon celle d'un dévoiement total. Je garderai longtemps l'image, certes anecdotique, du député Montebourg se levant avec une mine réjouie à l'annonce du résultat du vote... Car ce débat sur les OGM est devenu un fourre-tout, une usine à fantasmes fonctionnant à plein régime et s'alimentant, comme tant de moulins à vent, de l'air brassé.
L'épisode auquel on vient d'assister est pourtant absolument indigne de l'enjeu que représentent les OGM et la nécessité qu'il y a - et qui ne fera que s'intensifier - de répondre aux besoins alimentaires croissants et aux défis, notamment liés au changement climatique - que cela induit. Refuser de considérer cet enjeu - au delà de ce qu'il représente en terme de séduction politicienne - est une faute qui, dieu merci, est rattrapée par la Constitution.
J'écoutais ce matin Claude Allègre. Cet homme est indiscutablement un homme d'Etat. Il évoquait un variété de maïs, issue des OGM, qui nécessite un quart de besoin en eau de moins qu'une variété classique. Mais il est évident, que même en France, le problème de l'eau ne se pose pas puisque l'on peut indifféremment s'abreuver de certitudes idéologiques.
Combien d'entre ces apôtres du "génétiquement pur", hostiles par principe à une altération de l'agriculture, savent que la rouille du blé - désignée sous le nom de "Ug99" - est en train de bouleverser au Moyen-Orient et en Afrique, la capacité de production en faisant perdre 30 % du potentiel de récolte et que ce parasite s'étend désormais : « Les pays à l'est de l'Iran tels l'Afghanistan, l'Inde, le Pakistan, le Turkménistan, l'Ouzbékistan et le Kazakhstan, tous grands producteurs de blé, sont les plus menacés par le parasite et doivent être en état d'alerte », a mis en garde la FAO dans un communiqué publié en mars dernier.
Faut-il s'exposer à ces risques ? Accepter leur incidence sur les cours de matières premières vivrières ? Accepter la fatalité naturelle, dans un environnement climatique déréglé, qui ne sera pas sans incidence sur la résistance des cultures à leurs prédateurs au nom d'une religion du bio érigée en secte. Mais ce qui se passe sur ce sujet est désormais, je le crains, du ressort de la commission de vigilance sur les dérives sectaires... Ha, autre marotte bien française, la prétention d'avoir raison contre tous. Seule l'Europe, sous l'égide de la France, et à l'exception de l'Espagne, s'oppose aussi farouchement aux cultures OGM.
La France veut se placer sous un cloche. Pourquoi pas? On a bien mis en mètre-étalon sous pareille cloche. Je crains pourtant que ce que nous ayons l'étalonnage que voulions étalonner est l'inconséquence nationale. Elle est certes visible dans beaucoup d'autres domaines.
Mais sur ce sujet elle atteint une forme de quintessence.
Typique
La gauche n'a rien à dire, elle exulte pour des questions de procédures...
Ce n'est pas non plus en "faisant payer" qu'on initie un débat...
OGM : les termes du débat sont mal posés
Bonjour, je voulais juste dire que tout ça est encore une fois mal posé. Le débat sur les OGM ne peut être intéressant que si on pose les bonnes questions. Les OGM ont-ils un intérêt réel en terme de production ? Le goût des aliments risque-t-il de changer ? La contamination des parcelles adjacentes est-èelle nécessaire ? etc. Il s'agit de savoir ce qu'on veut. Cette décision est politique : veut-on produire de cette manière ? Enfin, il faut éviter la constitution de monopoles comme celui de Monsanto. Une entreprise ne doit pas concentrer autant de pouvoir sur la prodction des denrées alimentaires. Apparement, ça n'a rien d'évident.
ogm
Encore 1 fois les OGM made in usa on veux forcer le peuple francais qui n'est pas bon pour la santé ( mais on ne veux pas l'admettre )nous possedons la meilleur cuisine du monde pourquois la detruire pour faire plaisir a bruxelles et a l'amerique qui deja pourrit la terre avec leurs fast food et leurs coca lcola
LES O G M
Je crois que ce problème va faire du bruit!!!!!!!!!!! Bon attendont une VI REPUBLIQUE pour que tout le monde soit d'accord. NON, je blague, encore plus mal DANS TOUS LES DOMAINES.
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