La majorité parlementaire antisyrienne au Liban refuse de négocier "avec un pistolet pointé sur la tête" avec l'opposition, emmenée par le Hezbollah, a affirmé mardi le chef de la majorité, le député Saad Hariri.
"Certains nous appellent à la table des négociations alors que nous avons des pistolets pointés sur la tête. Cela ne se fera pas même si on nous tire des balles dans la tête", a affirmé Saad Hariri lors d'une conférence de presse, six jours après le début d'affrontements meurtriers entre partisans de la majorité et de l'opposition.
Le Hezbollah, qui a pris d'assaut plusieurs quartiers de l'ouest de Beyrouth la semaine dernière, demande que le Premier ministre Fouad Siniora annonce publiquement l'annulation de récentes mesures prises à son encontre, et accepte une invitation au dialogue lancée par le président du Parlement Nabih Berri, l'un des chefs de l'opposition.

















Commentaires
Elimination
Bonjour
En faisant ce type de déclaration dans un pays qui ne règle que ses problèmes par tous types de méthodes d'élimination physique des antis Syriens. Mr. Saad Hariri prend d'énormes risques. D'ici qu’il suive les traces de son père dans un attentat à l'explosif ou autre il n'y à pas loin. Nous savons malheureusement comment au Liban, ce type de déclarations se termine et qu’elles ne modifient pas grand-chose dans le processus de reprise en main du Liban par la Syrie et ses alliés. Les pros Syriens et le Hezbolah n'en sont pas à un assassinat près.
Merci
Réagir à cet article