URGENT
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Dernière modification : 15/05/2008 

Le gouvernement annule les mesures contre le Hezbollah
Commentaires (4)

Tous les parties possedent des armes au Liban !

cette "petite" guerre civile a bien montre que tous les parties politiques possedent des armes au Liban et non seulement le Hezbollah. Bien sur, ils n'ont pas les memes armes que les hezbollah mais les combats qui se sont deroules surtout dans la montagne ont revele l'existence de depots d'armes ... et d'apres ce que j'ai entendu a la tele, l'armee est au courant de ces depots !
La je pose un tres grand point d'interrogation !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

mensonge !

par rapport à la video de saad harriri, vous aurez quand meme pu mettre la partie ou il a osé dire qu ils n ont pas d armes et que ce qui prenne les armes sont des voyous ! heureusement qu il y a eu des preuves televisé sur la possesion d armes par son partie et des actes de vandalismes, brutailté et criminalité fait de un par la milice de son partie et de deux par des hommes entrainés, armés et payé ( salaire) par lui meme comme a nahr el bared. que se soit lui ou walid joumblat, menteur et en plus sans scrupule !!

Les serrures

Selon toute apparence, la Ligue arabe, par sa médiation, est parvenue à établir les conditions d'un accord qui se traduirait, dès aujourd'hui, par la levée des barrages routiers et la réouverture de l'aéroport de Beyrouth. Le gouvernement Siniora, pour sa part, a annulé ses deux décisions, considérées par l'opposition, comme un casus belli - enquête sur le réseau de télécommunications du Hezbollah et sur le contrôle de l'aéroport par un officier chiite - dans un souci d'apaisement.
La situation qui ressort de la médiation a été célébrée par les militants du Hezbollah comme une victoire, hier soir, saluée par des tirs d'armes automatiques qui, selon ce qui en est relaté, ont effrayé la population, ramène-t-elle pour autant au statu quo qui prévalait avant la poussée de fièvre?
Rien n'est moins sûr.
Les militants du Hezbollah ont beau jeu d'y voir une victoire. Elle est loin de leur être acquise. En effet, à la différence de la "divine victoire" de l'été 2006, la tentative de coup d'Etat du Hezbollah a buté, plus qu'on n'est généralement enclin le croire, sur la réalité libanaise, au point que désormais, « du côté de la majorité, on a plaidé pour un élargissement du dialogue à la question des armes du Hezbollah, sinon à l’ensemble des rapports entre ce parti et l’État ».
Les clefs qui, dans le trousseau iranien et syrien, permettaient jusque là de bloquer tout processus, d'attenter en toute impunité à la souveraineté du Liban, se sont révélées moins efficientes que prévu sur les fondements de la Nation, qui sortent fragiles certes mais renforcées, en dépit des violences, des dégâts et des morts.
Bien sûr, les avertissements très explicites de l'Arabie Saoudite en direction de l'Iran, et dans une moindre mesure à l'adresse de la Syrie, le déploiement au large du Liban de l'USS Cole, constituent des arguments suffisamment solides pour manifester la ligne rouge à ne pas - plus -franchir. Mais, plus encore, c'est la réaction des Libanais de la rue, eux-mêmes, qui se sont refusés dans leur grande majorité à céder au coup d'Etat.
La nation libanaise a peut-être changé, en quelques années, les serrures comme le font, généralement, tous ceux qui ont eu un jour à subir cambriolage et intrusions intempestives.
Bien sûr, l'Iran et la Syrie sont à même de considérer que le serrurier est « étranger » et, pour reprendre la formulation du ministre des Affaires Etrangères Iranien, pour qui « l'Iran est le seul pays qui ne s'ingère pas dans les affaires libanaises », mais de tels arguments dialectiques ne trompent pas les personnes lucides.
Le mouvement d'Hassan Nasrallah a rencontré ici sa limite. En dépit de sa faiblesse, le gouvernement régulier n'a pas été renversé. Il a enregistré un certain nombre de soutiens et de solidarités internes et externes, et n'a pas subi de nouvelles défections, particulièrement celle de l'armée qui a su préserver, d'une certaine manière, l'essentiel, ce qui est à mettre au crédit du général Sleimane.
Il est à noter que la capacité militaire de l'armée est en cours de renforcement « accéléré », conformément indique-t-on du côté du département d'Etat, au calendrier prévu, « afin que l'armée libanaise puisse préserver la paix et la stabilité, et protéger la population », selon un communiqué de l’ambassade américaine.
Les clés qui étaient toujours à rechercher à l'extérieur du Liban et qui jusqu'à présent fonctionnaient ne fonctionnent pas tout à fait aussi bien.
C'est, déjà, une première satisfaction.
Les Libanais qui s'étaient préparés au pire en engrangeant dans leurs placards quantité de denrées non périssable, au point que les autorités ont réalisé une communication en déclarant que les stocks étaient suffisants pour assurer la continuité alimentaire, vont peut-être l'éviter.
C'est la première justice qui leur est due, même si personne – et sans doute pas le Hezbollah – ne tirera des rafales pour la célébrer.
A l'issue de la médiation arabe, l'ONU délibèrera sur ce qui vient de se produire.

La fin du Liban

Et voila ,plus aucun gouvernement n'osera prendre et ou meme oser poser une question au hizbollah
Juste une question pour les pro hizbollah,A quoi sert une resistance si il ny a plus de pays ?

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